Facturer ses clients quand on est Auto-entrepreneur

Devenir auto-entrepreneur, c’est faire le choix d’un statut très attractif. Il permet de lancer son activité professionnelle facilement et à moindres coûts. Si la création d’entreprise est désormais simplifiée, il ne faut pas pour autant sous-estimer les tâches administratives ou commerciales d’un auto-entrepreneur. Il va, entres autres, devoir chercher, convertir puis facturer ses nouveaux clients. Et lorsque l’on débute, ce n’est pas toujours une tâche aisée. La bonne nouvelle, c’est que de nombreux outils existent pour vous accompagner dans la facturation de vos clients.

Comprendre le statut d’auto-entrepreneur

Certes, le statut d’auto-entrepreneur est accessible à tous. Il est tout de même nécessaire de bien comprendre les enjeux de ce statut pour se lancer. Avant de définir vos prix, il est par exemple essentiel d’évaluer le montant des charges à payer en fonction de votre catégorie.

Les charges à payer en fonction de son statut

Les professions s’exerçant en auto-entreprises se répartissent en effet en 3 catégories : artisanales, commerciales ou libérales. Chacune de ces catégories implique un plafond annuel de chiffre d’affaires ainsi qu’un montant de cotisations sociales à régler chaque mois ou chaque trimestre. Nombreux sont les travailleurs indépendants qui négligent ces éléments en élaborant leurs offres, ce qui peut leur coûter très cher. Vous devez donc saisir tous les enjeux du statut d’auto-entrepreneur avant de vous concentrer sur le montant des produits et/ou prestations que vous comptez facturer à vos clients.

Bien définir la nature et le coût de son offre

Une fois cette étape bien respectée, vous pouvez construire votre offre et définir votre taux journalier moyen (TJM). Ici encore, prenez le temps de vous renseigner : quels tarifs pratiquent les professionnels de votre secteur ? Quels types de prestations souhaitez-vous proposer ? Combien d’heures de travail représente chacune de ces missions ? Ne sous-estimez pas votre travail, ni vos compétences. Définir un TJM trop faible peut vous desservir. En effet, au lieu de vous rendre plus attractif vis à vis de la concurrence, il risque aussi et surtout de vous décrédibiliser auprès de vos futurs clients.

Facturer ses clients avec le bon logiciel de facturation

Ca y est, vous connaissez bien votre statut ! Vous avez établi votre plan de prospection et vous commencez à travailler sur vos premiers dossiers. Il est maintenant temps de facturer vos clients. Et là… ce n’est pas toujours évident. Comment se construit une facture ? Quels sont les éléments à faire figurer de manière obligatoire sur le document ? Existe-t-il des outils permettant de facturer simplement ses clients ? A cette dernière question, nous répondrons oui ! En effet, nombreux sont les outils qui, comme Kwixeo, vous permettent de gérer la facturation client.

A quoi servent les logiciels de facturation client ?

Une fois que votre activité professionnelle est bien lancée, vous allez naturellement être amené à facturer des prestations à vos clients. Deux possibilité s’offrent alors à vous : vous compliquer la vie en passant par excel (pour votre information, c’est interdit, même si beaucoup le font encore). Ou bien, faire le choix de la simplicité et investir dans une solution de facturation en ligne.

Grâce aux logiciels de facturation, vous allez pouvoir créer, envoyer et stocker tous les documents commerciaux, dont les factures, liés à votre activité professionnelle. Facturer ses clients devient alors un véritable jeu d’enfant !

Choisir la meilleure solution pour facturer ses clients

Maintenant que vous avez conscience de l’utilité d’un tel outil dans le cadre de votre profession, il faut être capable de choisir la solution la plus adaptée à vos besoins. En tant qu’auto-entrepreneur évoluant seul, vous devez vous concentrer sur des solutions de facturation client simples et abordables. En effet, ces plateformes ont été développées dans le but de vous faire gagner du temps, elles doivent donc être intuitives et simples d’utilisation. De même, votre activité débute. Il n’est donc pas question d’investir dans des solutions trop onéreuses pour facturer vos premiers clients.

Pour vous aider à affiner encore un peu votre choix, nous vous conseillons de miser sur le modèle SaaS (Service as a Software). Accessibles en ligne, sur n’importe quel appareil, il vous offre une utilisation plus flexible du logiciel. Vous pourrez donc facturer vos clients n’importe où et n’importe quand, tout en faisant l’acquisition d’autres modules utiles à votre activité.

Kwixeo, le partenaire réussite des auto-entrepreneurs

Les solutions de facturation en ligne sont nombreuses. Parmi elles, vous trouverez le logiciel de gestion Kwixeo. Le créateur de cet outil, lui-même auto-entrepreneur à ses débuts, a parfaitement saisi les enjeux de ce statut. Il connait également ses besoins ainsi que les difficultés rencontrées. Et c’est dans l’optique de faciliter la vie des travailleurs indépendants que Kwixeo a été développé.

Fort de sa simplicité d’utilisation et de ses tarifs des plus attractifs, ce logiciel s’impose comme le partenaire réussite des auto-entrepreneurs. L’outil est effectivement conçu de manière à pouvoir réaliser tous vos documents commerciaux rapidement, et à moindres coûts. L’offre de base, disponible sous forme d’abonnement mensuel ou annuel, vous permet notamment de facturer vos clients en quelques clics seulement.

Vous avez toutes les cartes en main, à vous de jouer maintenant !

Choisir le bon logiciel ERP : Lequel est fait pour vous ?

Choisir son logiciel ERP ne doit pas être une décision prise à la légère. Qu’il s’agisse de votre première expérience ou d’un changement d’une solution existante, il est important de prendre le temps d’étudier les différents logiciels ERP du marché et d’identifier celui qui répond le mieux à vos besoins.

Le saviez-vous ? En moyenne, une entreprise garde sa solution ERP entre 8 et 10 ans. C’est donc un choix déterminant, qui impacte votre activité professionnelle à long terme.

Cette semaine, Kwixeo prend le temps d’étudier avec vous tous les points essentiels à définir pour choisir le logiciel ERP qui est fait pour vous !

Un logiciel ERP adapté à votre activité

Les solutions ERP sont toujours plus nombreuses sur le marché. Alors que certaines sont très généralistes, d’autres se concentrent sur des activités professionnelles bien particulières.

En effet, il serait intéressant pour vous de spécifier lors de vos recherches la nature de votre entreprise ou le secteur d’activité dans lequel vous évoluez. Des mots-clés tels que « Logiciel ERP pour auto-entrepreneur » ou « Solution ERP gestion de chantiers » vous permettraient de faire un premier tri.

L’objectif étant de trouver un outil adapté à votre métier, vous avez tout à gagner en fonctionnant ainsi. Vous réduirez d’abord votre temps de recherche, et vous trouverez très certainement le logiciel fait pour vous.

Tout d’abord, vous pouvez commencer par vous poser les questions suivantes:

  • Cet éditeur ERP offre-t-il toutes les fonctionnalités nécessaires à la bonne gestion de mon activité ?
  • Le logiciel est-il adapté à la taille de mon entreprise ? Convient-il aussi bien aux artisans qu’aux grandes entreprises ?
  • Ce logiciel ERP a-t-il des références utilisateurs dans mon secteur d’activité ?

Pour une vision plus globale, vous pouvez toujours parcourir des comparateurs tels que Celge ou Appvizer !

Petit ou grand budget ?

Une fois votre « shortlist » créée à partir de vos premières investigations, il faut faire un nouveau tri pour déterminer les logiciels ERP qui rentrent dans votre budget.

Vous pouvez opter pour une solution SAAS (Software as a service) : installée en dehors de l’entreprise, elle vous permet d’utiliser le logiciel sous forme d’abonnement. Plus flexible pour l’utilisateur, cette solution vous permet d’accéder à votre outil de gestion d’entreprise sur n’importe quel support et à n’importe quel moment. 

Cette option est plus économique. En effet, choisir le modèle SaaS, c’est faire le choix d’une formule à la carte : vous ne payez que ce que vous consommez. Vous n’avez besoin que d’un accès utilisateur ? C’est possible. Et c’est surtout moins cher. Vous n’avez pas besoin de toutes les fonctionnalités proposées ? A vous de choisir les modules qui vous seront utiles !

Toujours pas convaincu ? Alors lisez notre article Logiciel de gestion d’entreprise, pourquoi choisir le modèle SaaS ?

Bon à savoir : En choisissant un logiciel spécialisé dans votre secteur d’activité ou adapté au fonctionnement de votre entreprise, vous pouvez accéder à un excellent service à des tarifs plus que raisonnables.

Un bon logiciel ERP est un logiciel simple et personnalisable

Qui a envie de passer des heures à faire ses factures et ses devis en ligne ? Personne, nous sommes bien d’accord. C’est la raison pour laquelle vous devez choisir un logiciel simple, intuitif et personnalisable. 

L’objectif des logiciels ERP est de vous faciliter autant que possible la gestion de votre entreprise. Choisissez donc un outil qui vous permet de réaliser vos tâches en quelques clics seulement. Idéalement, vous devriez choisir un logiciel ERP sur lequel vous serez totalement à l’aise et indépendant. Les formations ou les démos, c’est bien. Mais un logiciel pensé pour être le plus intuitif possible au point d’être totalement autonome, c’est encore mieux !

Chez Kwixeo par exemple, nous avons pensé le logiciel de manière à ce que vous soyez capable de faire un devis ou une facture en moins de 5 minutes chrono ! Sans formation. Sans démonstration. Juste vous et la facilité d’utilisation de Kwixeo.

L’importance des avis

On ne vous apprend rien ici : lorsque vous choisissez un service qui va vous accompagner sur plusieurs années, l’avis des utilisateurs a toute son importance. 

Prenez donc bien le temps d’étudier les retours sur le logiciel ERP que vous comptez choisir :

  • Les avis sur la solution sont-ils bons ?
  • Les témoignages clients présentent-ils des besoins similaires aux miens ? Est-ce la solution qui leur semble la plus adaptée ?
  • S’agit-il d’un logiciel souvent recommandé entre professionnels ?

Les avis sont mitigés ? Notez que le meilleur moyen de vous faire une idée du logiciel reste encore de l’essayer. La plupart proposent une période d’essai plus ou moins longue. Utilisez-la à bon escient !

Le facteur humain qui se cache derrière un logiciel ERP

Derrière tout logiciel ERP se cache une équipe de professionnels qui travaillent quotidiennement à la conception et l’amélioration de votre solution de gestion d’entreprise.

Et croyez-nous, cette équipe, souvent tapie dans l’ombre, mérite tout autant d’attention que les fonctionnalités du logiciel en question. C’est elle qui va vous accompagner dans la gestion de votre entreprise. C’est elle qui fera tout pour répondre aux mieux à vos besoins. Bref, c’est elle qui participera à votre réussite.

Vous devez donc aussi être attentif à la qualité de ses retours, à la présence ou non d’un support technique, et surtout à son efficacité. Une équipe réactive peut faire la différence.

Si vous êtes curieux, vous pouvez étudier les témoignages clients du logiciel, ou scruter quelques minutes leurs réseaux sociaux. Mettre un visage sur le nom de vos prochains partenaires, c’est plutôt sympa, non ? Misez donc sur l’humain, vous gagnerez toujours.

kwixeo-logiciel-erp

Kwixeo est-il le logiciel ERP fait pour vous ?

La question est la suivante : Kwixeo est-il le logiciel ERP qu’il vous faut ? Étudions les différents critères ci-dessus avant de prendre position.

Kwixeo est un logiciel complet, principalement adapté aux PME / TPE et aux auto-entrepreneurs. Il permet de gérer toute l’activité de votre entreprise, de la gestion commerciale à la comptabilité en passant par les contrats / abonnements et les stocks.

En termes de budget, grâce à son modèle SaaS, il convient aussi bien aux petits budgets qu’aux plus grands. Tout dépend de l’utilisation que vous souhaitez en faire. Disponible à partir de 9.90€ HT par mois, vous avez accès à une belle palette de fonctionnalités et à un accompagnement totalement personnalisé.

Entièrement conçu par Julien Louche en janvier 2015, il a été pensé pour vous faire gagner du temps et vous éviter les prises de tête les vendredis soirs à 20h33. Nous vous proposons un logiciel où les tâches peuvent être réalisées en moins de 5 minutes.

Et si vous rencontrez le moindre problème, notre équipe se tient toujours à votre disposition pour répondre aux mieux à vos attentes et vous proposer des solutions adaptées. Ce sont nos clients qui le disent, pas nous !

Alors ? On a piqué votre curiosité ? Venez donc tester notre logiciel ERP !

Femmes entrepreneures en 2018, ou l’indépendance au féminin

Force est de constater qu’en 2018, notre société se détourne doucement mais surement du statut de salarié pour développer l’entrepreneuriat. Selon une étude menée par Createst, près d’un français sur six, âgé de 18 à 35 ans, a déjà exercé ou exerce actuellement une activité en tant que travailleur indépendant. Et la tendance se confirme ! Alors que les inégalités hommes femmes persistent en France, il serait intéressant de voir comment les femmes entrepreneures s’adaptent à ce changement : Dans quelles conditions construisent-elles leur projet ?  Kwixeo, votre partenaire réussite, se penche sur la question.

Les femmes entrepreneures en 2018 : Qui sont-elles ?

Il ne fait aucun doute que les femmes sont également séduites par l’entrepreneuriat. Elles suivent la tendance du moment et finissent par se lancer : Les femmes entrepreneures se font donc de plus en plus nombreuses. Mais qui sont-elles vraiment ?

Si l’âge moyen des entrepreneures d’aujourd’hui est de 43 ans, ces dernières n’avaient en moyenne que 35 ans lors du lancement de leur activité indépendante. La majorité d’entre elles ont obtenu un diplôme de niveau BAC+3 ou plus, et sont basées en région parisienne.

A la question « Quelle a été la principale motivation au lancement de votre activité ? », près de la moitié des femmes entrepreneures interrogées affirment être animées par l’envie de se sentir plus autonomes ! On retrouve ensuite le besoin de donner du sens à sa vie, et la possibilité d’obtenir une vie personnelle et privée plus équilibrée.

D’un point de vue finance, plus craintives que les hommes, les femmes entrepreneures sont moins sujettes aux emprunts ou aux levées de fonds. Elles sont 80% à utiliser leurs propres économies pour assurer le lancement de leur activité

La vie d’entrepreneure : freins et obstacles rencontrés dans l’entrepreneuriat au féminin

Il n’est pas rare de rencontrer des obstacles lors de la création de sa structure : Soucis d’investissement, manque de formation, etc. Mais les femmes entrepreneures semblent développer davantage de freins au lancement de leur activité que les hommes.

Les risques financiers arrivent en première position. En effet, les entrepreneures cultivent majoritairement la crainte de ne pas dégager suffisamment de revenus (37%), ou encore la peur de l’échec financier de l’entreprise (30%). Ces dernières aiment moins la prise de risque que les hommes, et s’avèrent donc beaucoup plus prudentes.

Viennent ensuite les appréhensions liées à l’inconnu : 59% des femmes entrepreneures étaient salariées avant de se lancer dans l’entrepreneuriat. Et pour 80% d’entre elles, il s’agit de leur première aventure entrepreneuriale. Il s’agit donc d’une réelle prise de risque, qui constitue d’ailleurs un frein pour 16% des femmes désireuses de devenir indépendantes.

Le troisième frein découle du second : En plus d’avoir peur de l’inconnu, les femmes entrepreneures manquent parfois de confiance en elles. Or, il semble évident que pour se lancer, il faut croire en son projet. Et plus encore, il faut être capable de croire en soi.

Pour les entrepreneures françaises, lancer son entreprise signifie :

  • Être capable d’influencer les décisions de leur entreprise,
  • Être fières de leur travail
  • Et avoir plus de responsabilités.

L’entrepreneuriat serait donc en réalité un bon moyen d’aider les femmes à prendre confiance en elles.

 

Entrepreneures VS entrepreneurs : qu’est-ce qui nous différencie ?

Il est grand temps de se poser la question : Les hommes rencontrent-ils les mêmes difficultés que les femmes ? Les deux sexes réussissent-ils autant l’un que l’autre ? Travaillent-ils de la même manière ?

Nous venons de le démontrer : la peur de l’échec, et le sentiment d’être moins compétentes que les hommes représentent un frein pour les femmes qui souhaitent se lancer. Et pourtant, une femme a autant, voire même plus de qualités qu’un homme pour créer et diriger son entreprise.

Le premier écart se creuse au niveau des finances : Si les femmes entrepreneures citent la possibilité de gagner plus d’argent comme un bénéfice de l’entrepreneuriat, elles gagnent moins que les hommes. 53% d’entre elles réalisent moins de 55K€ de chiffre d’affaires par an contre seulement 36% chez les hommes.

Les femmes seraient également plus inquiètes au sujet de leur avenir d’entrepreneure, seulement 43% d’entre elles se disent optimistes pour l’avenir de leur entreprise contre 64% d’hommes et 72% pensent que leur entreprise n’existera plus dans les 5 années à venir ! Et qui dit plus inquiètes, dit forcément plus prévoyantes ! En effet, 18% d’entre elles disent être assurées contre tous les risques qui pourraient entraîner un procès, contre 13% d’hommes.

On constate ensuite que les secteurs d’activités varient en fonction des genres. Les hommes se dirigent majoritairement vers les métiers de ces secteurs :

  1. Informatique / Télécoms – 16%
  2. Commerce / Marketing / vente – 14%
  3. Gestion / Finances / RH / comptabilité – 11%

Tandis que les femmes séduite par l’entrepreneuriat au féminin s’orientent davantage vers les domaines suivants :

  1. Santé / Social / Service à la personne – 22%
  2. Assistanat / Administration – 21%
  3. Gestion / Finances / RH / Compta / Audit – 16%

Et autant le dire, leur façon de travailler est bien différente. Là où les hommes sont bons pour prendre des décisions stratégiques, les femmes dirigeantes et/ou entrepreneure sont plus reconnues pour leurs capacités relationnelles et organisationnelles. Les entrepreneurs semblent travailler plus d’heures par semaine, mais les entrepreneures, elles, prennent moins de pause et de vacances.

Vous voulez en savoir plus? Cette infographie vous révèle des chiffres étonnants sur les hommes et femmes entrepreneurs, de quoi mettre tous vos préjugés au placard !

Amies entrepreneures, une seule règle : Lancez-vous !

Mesdames, si votre instinct vous pousse vers l’entrepreneuriat féminin, écoutez-le et lancez-vous. Il s’agit d’une fabuleuse aventure. Armez vous d’un peu de patience, de beaucoup de persévérance, et surtout : faites-vous confiance !

Nos petits conseils ?

1/ Pensez à vous assurer, afin de limiter autant que possible les risques liés à votre activité

2/ Investissez dans une solution de gestion d’entreprise : gagnez du temps en centralisant tout votre travail de gestion commerciale, de prospection, et de gestion des charges.

3/ Prenez le temps de vous former à l’entrepreneuriat si vous en ressentez le besoin. Aujourd’hui, de nombreuses formations sont disponibles en ligne. Découvrez par exemple ce MOOC qui vous aidera à réussir le financement de votre projet. Date limite d’inscription : le 5 novembre 2018 ! Alors on fonce !

4/ Et surtout: faites le plein de motivation ! Un petit tour sur notre compte Instagram, et vous serez remontées à bloc !

Freelance : La nouvelle tendance travail 3.0 !

Il y a encore quelques années, la mode était au célèbre et tant convoité CDI, qui rimait avec stabilité et sécurité. Mais notre société évolue, et le monde du travail avec. En effet, nous assistons aujourd’hui à l’émergence d’une nouvelle tendance, que l’on pourrait qualifier de travail 3.0 : Le Freelance, ou le travailleur indépendant ! En quoi consiste ce nouveau format de travail ? Pourquoi est-il tant adulé par les jeunes ? Quelles sont les informations à connaître avant de se lancer ?

Le travail 3.0 ou en freelance, Kézako?

Pour faire simple, le travail 3.0 c’est du travail à distance, c’est à dire en dehors de l’entreprise. Il s’organise en fonction des demandes, et s’opère avec des équipes dites « virtuelles ». C’est un format de travail qui offre une véritable flexibilité au travailleur indépendant. Il permet en effet de sélectionner ses clients, ses missions, et de fixer ses propres tarifs.

De nombreuses entreprises, conscientes de l’ampleur du phénomène, ont développé des plateformes de mise en relation entre les employeurs et les travailleurs indépendants, dans le cadre de différents types de mission. Si ce modèle séduit depuis de nombreuses années déjà aux Etats- Unis, il promet de révolutionner également le monde salarial en Europe !

Travailler en freelance: un modèle qui séduit de plus en plus

Selon Forbes, les travailleurs indépendants représentent 35% de la force de travail aux Etats-Unis. Et alors que ce même pourcentage  a longtemps été plus faible en France que chez nos voisins européens, il a augmenté de 120% en l’espace de 10 ans ! Il représente aujourd’hui un peu plus de 10% des actifs, soit près de 3 millions de professionnels !

Pour autant, ce phénomène de « travailleur indépendant » est encore sous-évalué ! En effet, d’après une étude McKinsey, si l’on prend en compte la totalité des salariés qui complètent leur activité salariale par des missions indépendantes, c’est pas moins de 20% à 30% de la population active qui est concernée par le sujet. Et cette tendance risque bien de se généraliser.

La réponse à un besoin d’indépendance

Le travail en freelance répond à un réel besoin d’indépendance de la part des professionnels. A l’ère du travail nomade, le freelance s’impose comme une nouvelle solution permettant de gagner en flexibilité, tant au niveau de l’organisation qu’au niveau des revenus.

Le statut Freelance offre plus de liberté et d’autonomie dans le travail, ce qui répond notamment aux besoins des jeunes professionnels. Notons que 90% des freelances le sont devenus par choix, et sont pas conséquent très heureux de leur statut.

Devenir son propre patron reste la motivation principale. Ils bénéficient dès lors d’une liberté totale, qu’il s’agisse de l’organisation, du lieux et des horaires de travail, mais aussi des clients et des tarifs pratiqués !

Les règles à connaître pour se lancer et travailler en Freelance

Alors oui, c’est vrai, travailler en Freelance, ça peut faire rêver. Sachez toutefois que c’est un projet qui se prépare. Il faut être prêt, se poser les bonnes questions, bien étudier les différentes options, et ensuite seulement, se lancer.

Prenez le temps de bien construire votre projet professionnel, identifiez les risques éventuels, soignez votre image sur les réseaux sociaux et surtout, pensez networking ! Ce sont les clés de la réussite !

Pour vous aider dans votre organisation, on vous laisse découvrir les 5 indispensables pour se lancer en Freelance !

Pour résumer, travailler en Freelance, c’est le choix de la liberté: Plus de patron, plus de règles, plus d’horaires !

Aujourd’hui, de nombreux outils tels que Kwixeo vous aident dans la gestion de votre activité entrepreneuriale. Ces solutions simples peuvent vous permettre de gérer la prospection de vos clients, de réaliser vos premières factures et d’organiser votre agenda.

Dans tous les cas, peu importe votre âge, votre profil ou vos ambitions, le principal, c’est de croire en soi et de bien préparer son projet. Alors n’ayez pas peur, et lancez-vous !

Logiciel de facturation certifié – Êtes-vous concerné ?

C’est au 1er janvier 2018 que la loi finances de 2016 impose à la majorité des entreprises l’utilisation d’un logiciel de facturation certifié.  Mais qu’en est-il réellement ? Quelles sont les entreprises réellement concernées par cette nouvelle obligation ? Et quelles sont les sanctions en cas de non-utilisation de logiciel certifié ?

La loi de finances de 2016, pourquoi et dans quel but ?

L’objectif principal de cette loi est de lutter contre les fraudes à la TVA. Sur l’année 2015, ces fraudes représentaient un manque à gagner estimé à 17 milliards d’euros selon le Ministère de l’Économie et des Finances.

Devant un tel manque à gagner, fin 2015, l’État a pris la décision d’interdire à partir du 1er janvier 2018, tout système qui permet d’effacer ou de modifier la comptabilité d’une entreprise. En effet, jusqu’à maintenant, de nombreux logiciels permettaient de modifier et de supprimer librement les tickets, factures et encaissements.

Les logiciels de facturation, exclus puis réintégrés à la loi de finances de 2016

Initialement inclut dans la loi, en juin 2017, un revirement s’opère afin que la loi se recentre uniquement sur les logiciels de caisse, principaux vecteurs de la fraude à la TVA, et exclus ainsi tous les logiciels de facturation et de comptabilité.

Mais fin novembre 2017 a lieu un nouveau revirement qui annule les dispositions prises en juin 2017, obligeant ainsi une grande partie des entreprises à s’équiper de logiciel certifié au 1er janvier 2018.

Qu’est-ce qu’un logiciel de facturation certifié ?

Un logiciel de facturation certifié est un système qui satisfait à des conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données en vue du contrôle de l’administration fiscale.

  • L’inaltérabilité : Le logiciel doit conserver toutes les données d’origines relatives aux documents de vente et aux encaissements tout en assurant leur inaltérabilité. Toute modification doit être conservée et datée précisément afin d’assurer un traçage complet de toutes les actions de l’utilisateur.
  • La sécurisation : Les données stockées doivent être protégés contre toute modification. Kwixéo a choisi d’utiliser une empreinte numérique avec le chaînage des enregistrements afin de garantir l’intégrité des données dans le temps.
  • La conservation : Tout logiciel de facturation certifié doit proposer une fonction de clôture afin d’empêcher toute action sur une période passée. Cette clôture doit être au minimum annuelle ou par exercice lorsque celui-ci n’est pas calé sur l’année civile. Pour chaque période clôturée, des données cumulatives doivent être enregistrées dans le logiciel.
  • L’archivage : Le logiciel doit permettre d’archiver les données (par période maximum d’1 an) et de garantir l’intégrité de ces archives dans le temps. Ces archives doivent pouvoir être facilement exploitables par l’administration. Une fois archivées, les données peuvent être purgées du logiciel.

Qui est donc concerné par l’utilisation de logiciel de facturation certifié ?

Toutes les entreprises assujetties à la TVA qui utilisent un logiciel de facturation permettant d’enregistrer les règlements de leurs clients sont concernées. Les entreprises facturant uniquement des professionnels ne sont pas dans l’obligation d’utiliser un logiciel de facturation certifié. Cependant, si une seule facture est émise au nom d’un particulier, alors l’entreprise se doit d’utiliser un logiciel certifié.

Pour les entreprises non concernées par cette loi, il reste quand même conseiller d’utiliser un logiciel de facturation certifié.

En cas de doute, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre expert-comptable. Celui-ci sera à même de vous apporter une réponse qualifiée et vous accompagner dans le changement de votre logiciel.

Comment justifier l’utilisation d’un logiciel de facturation certifié ?

L’État a donné deux possibilités aux éditeurs de logiciels :

  • Faire certifier leur logiciel par un organisme accrédité.
  • Délivrer eux-même une attestation individuelle à chaque client.

Kwixéo a choisi de garantir la certification de son logiciel de facturation par attestation individuelle. Celle-ci est fournie automatiquement depuis l’espace abonnement du logiciel.

Attention, l’entreprise doit conserver les certificats ou l’attestation pour chaque version du logiciel utilisée. Pensez donc à télécharger votre attestation à chaque fois que Kwixéo est mis à jour.

Quelles sont les mesures de contrôle ?

L’Administration a mis en place une toute nouvelle mesure de contrôle afin de s’assurer que l’entreprise possède bien les justificatifs nécessaires. Ce contrôle vise à vérifier que l’entreprise utilise un logiciel de facturation certifié conforme à la loi « Anti-fraude à la TVA ». Il ne sera pas question de contrôle plus poussé mais la non-présentation du certificat peut amener à un contrôle fiscal ultérieur.

Quelles sanctions en cas de non-utilisation d’un logiciel de facturation certifié ?

Toute entreprise qui n’utilise pas de logiciel de facturation certifié au 1er Janvier 2018, s’expose à une amende de 7500 € et sera dans l’obligation de s’équiper d’un logiciel certifié dans les 60 jours suivant le contrôle par l’administration fiscale. De plus, dans ce cas de figure, les contrôleurs pourront effectuer un contrôle fiscal avec comme possibilité, d’avoir un éventuel redressement.

Toutefois, dans un premier temps et devant les multiples modifications de la loi, une confusion a été créée dans l’esprit des entreprises et des éditeurs. L’administration fiscale devrait dans un premier temps, faire preuve de prévention et de pédagogie. Celle-ci devrait accompagner les entreprises dans le changement de leur logiciel plutôt que d’appliquer des sanctions financières.

Vous êtes concernés par la loi de finances 2016 et vous n’utilisez pas un logiciel de facturation certifié conforme ?

Les équipes de Kwixéo peuvent vous accompagner dans le changement de votre logiciel de facturation. Sachez qu’il est possible d’importer tout votre historique sous conditions que votre logiciel actuel permet d’exporter les données sous le bon format, ce qui est généralement le cas.

N’hésitez pas à essayer Kwixéo gratuitement et sans engagement pendant 15 jours et découvrez un logiciel de facturation certifié, simple et intuitif.

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/A12301

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2017/12/30/CPAX1723900L/jo/article_105

Auto-entrepreneur : le choix d’un statut très attractif

Le statut d’auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur) est un statut très attractif car il s’agit du statut choisi par la moitié des entreprises françaises selon l’INSEE. C’est un régime simplifié de l’entreprise individuelle qui offre la possibilité de créer simplement une société à but lucratif.

 

Auto-entrepreneur, un statut ouvert à tous

Ce statut permet de lancer son activité en profitant de démarches administratives et de procédures fiscales et sociales simplifiées. Tout d’abord, ce statut est ouvert à tous puisqu’il faut seulement respecter les critères suivant pour créer sa micro-entreprise :

  • Etre majeur ou mineur émancipé
  • Ne pas être déjà travailleur non salarié
  • Créer une entreprise individuelle sous la forme d’une EIRL
  • Exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale
  • Avoir une adresse en France
  • Pour les ressortissants hors Union-Européenne, être titulaire d’une carte de séjour temporaire autorisant l’ouverture d’une auto-entreprise en France (se renseigner auprès de votre préfecture)

 

A noter que l’on peut devenir auto-entrepreneur à titre principal (exemple : un chômeur qui veut se relancer et créer une entreprise dans la peinture) ou à titre complémentaire (exemple : un étudiant ou un retraité peut créer une entreprise dans le cadre d’un projet tout en gardant son statut principal).

Il n’est pas non plus nécessaire de se justifier d’un diplôme pour bénéficier de ce statut. Certaines professions sont tout de même soumises à autorisation et il faut donc se renseigner avant de lancer sa micro-entreprise.

 

Auto-entrepreneur, le bon statut pour se lancer

Il permet d’avoir un régime fiscal, comptable et social simplifié. L’ensemble des démarches administratives de l’auto-entrepreneur peut se faire sur internet. Pour se déclarer auprès de toutes les instances administratives, sociales et fiscales, il suffit de remplir le formulaire en ligne de déclaration de début d’activité. Rien de plus simple !

En plus des démarches de création simplifiées, les avantages ne manquent pas :

  • Pour commencer, l’auto-entrepreneur n’a pas de TVA à déclarer. Il peut donc pratiquer des prix plus attractifs que la concurrence qui, elle, est généralement soumise à la TVA. Il n’est donc pas possible de déduire la TVA qui a été payée aux fournisseurs.
  • Pour limiter les coûts de l’auto-entrepreneur, il est aussi exonéré de Contribution Economique Territoriale (CET).
  • Il n’a pas de Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) à payer pendant la première année civile.
  • Les titulaires d’indemnités (ARE, ASS, RSA…) continuent de les percevoir et peuvent bénéficier d’exonérations de cotisations sociales ou d’autres aides telles que l’ACCRE qui permet de réduire les charges sociales.
  • Une comptabilité allégée : simple obligation de tenir un registre recettes/dépenses le cas échéant, de conserver toutes vos factures et d’ouvrir un compte bancaire dédié.
  • La possibilité de modifier votre activité ou de la cesser grâce à un unique formulaire.
  • Pas besoin d’apport de capital.

C’est presque un « traitement de faveur » qui est offert aux bénéficiaires de ce statut qui ne peuvent tout de même pas croitre éternellement sous ce statut.

 

L’auto-entrepreneur limité par son CA

Il s’agit d’un statut simple qui cumule de nombreux avantages mais pour en bénéficier il ne faut pas dépasser le seuil de chiffre d’affaires suivant : le CA annuel maximum est de 33 100€ pour les prestations de service et 82 800€ pour les activités commerciales jusqu’à maintenant. Si ce seuil est dépassé, l’auto-entrepreneur bascule directement dans le régime classique de l’entreprise individuelle.

Mais pourquoi brider nos auto-entrepreneurs dans leur création de valeur ?

Simplement parce que ce statut dispose de nombreux avantages qu’il ne faudrait pas étendre à de grandes structures, qui doivent avoir des obligations plus robustes.

 

L’auto-entrepreneur voit sa marge de manœuvre s’étendre

Au cours de l’année 2018, ces seuils devraient être doublés pour atteindre 70 000€ pour les prestations de service et 170 000€ pour les activités commerciales. Ceci n’a rien de surprenant puisqu’il s’agit d’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron.

Une aubaine pour les entrepreneurs qui ne pouvaient plus bénéficier de ce statut privilégié à cause d’un trop fort CA et pour ceux qui se bridaient afin de garder ce statut. Cette réforme offre donc à nos entrepreneurs une plus grande marge de manœuvre pour piloter leurs activités.

Il est donc nécessaire de savoir que ce statut est lié en tous points au CA. Les cotisations et les contributions sociales sont calculées en fonction du chiffre d’affaires de l’entreprise et selon le type d’activité :

 

  • Achat – revente, vente de produits à consommer directement et prestations d’hébergement : 13,4% en métropole et 8,9% en outre-mer
  • Prestations de services et locations de locaux d’hébergement meublés : 23,1% en métropole et 15,4% en outre-mer
  • Activités libérales : 22,9% en métropole et 15,3% en outre-mer.

 

De plus, l’auto-entrepreneur a le choix de régler ses prélèvements de charges sociales et fiscales mensuellement ou trimestriellement. Ce choix se fait selon la préférence de chacun.

Il s’agit d’un statut qui offre de la souplesse et des marges de manœuvre aux indépendants qui en ont besoin pour lancer leur activité sereinement et efficacement. Chaque activité a des spécificités et des possibilités de développement uniques. Elles conduiront l’auto-entrepreneur à conserver ce statut sur du long terme ou à changer de statut pour poursuivre sa lancée.

Logiciel de gestion d’entreprise, pourquoi choisir le modèle SaaS ?

Rappelons tout d’abord que SaaS signifie « Software as a Service », ou en français « logiciel en tant que service ». Il s’agit d’un modèle d’exploitation commerciale des logiciels basés sur le Cloud (serveur à distance). Le SaaS s’oppose donc aux logiciels que l’on doit acheter et installer sur son propre serveur. En effet les clients du SaaS n’achètent pas de licence et ont accès au logiciel en ligne par abonnement. Alors pourquoi choisir un logiciel de gestion d’entreprise en ligne plutôt qu’une solution classique ?

L’accessibilité, un grand avantage des logiciels de gestion d’entreprise en ligne 

Ces logiciels hébergés sur le cloud sont très tendances puisqu’ils sont accessibles à tout moment et depuis n’importe quel type de plateforme sans installation.

Pour les PME et les TPE, c’est un modèle d’exploitation très utile, pour les micro-entreprises et les auto-entrepreneurs, c’est presque du sur-mesure. Cela leur permet d’allier mobilité et efficacité. En effet, il suffit d’avoir un appareil muni d’une connexion internet pour accéder aux différentes fonctionnalités du logiciel .

Les outils de gestion d’entreprise, de facturation et de CRM en ligne ont donc l’avantage de permettre aux entreprises, d’évoluer loin du bureau, en télétravail. A noter évidemment que les données sont automatiquement synchronisées entre vos différents appareils.

Les logiciels SaaS, un modèle économique avantageux 

Choisir un logiciel en mode SaaS c’est aussi choisir une formule à la carte où l’on ne paye que ce que l’on consomme. Le plus souvent, ces abonnements sont sans engagement pour permettre au client de trouver la solution qui lui convient le mieux. Les logiciels en mode SaaS proposent généralement une période d’essai gratuite pour offrir la possibilité de tester toutes les fonctionnalités de l’interface sans s’engager.

Il est généralement avantageux d’opter pour ce type de logiciel plutôt que d’investir dans une solution classique. En effet, les licences fixes peuvent entraîner l’achat de matériels coûteux en plus de la problématique de la sécurité des données. C’est particulièrement bénéfique pour les petites entreprises car cela leur permet de préserver leur trésorerie et se concentrer sur leur gestion d’entreprise.

La mise à jour des logiciels SaaS

Les logiciels en ligne sont très évolutifs car c’est le prestataire qui se charge des mises à jour. Celles-ci sont installées de manière automatique et transparente sans que cela ne requiert d’action de l’utilisateur. Cela permet aux clients des logiciels SaaS d’avoir l’avantage de se concentrer uniquement sur leur activité, l’expérience utilisateur se voit donc être nettement améliorée.

Ces logiciels de gestion d’entreprise en ligne sont donc parfaitement adaptés aux PME, TPE ainsi qu’aux indépendants.

Les données de votre entreprise sont-elles sécurisées ?

Tous les points cités précédemment sont essentiels au succès de ce modèle de logiciels mais il n’en serait rien si les données stockées en ligne n’étaient pas sécurisées.

Peut-être êtes-vous méfiants vis-à-vis des logiciels en ligne mais c’est surement sans connaître le Cloud Computing. Les données sont généralement très sécurisées et les sauvegardes multiples afin de garantir l’intégrité et la sécurité des données du client. De plus, les logiciels SaaS proposent généralement des exports complets de vos données afin de vous permettre d’effectuer des sauvegardes supplémentaires de votre côté.

Comment choisir son logiciel de gestion d’entreprise ?

Comme la plupart des logiciels SaaS proposent une période d’essai gratuite et sans engagement, nous vous conseillons d’essayer un maximum d’outils avant de faire votre choix. Il reste très délicat de changer de logiciel parce que cela nécessite de reformer toutes les équipes.

La fin du RSI : bonne nouvelle ?

Le Régime Social des Indépendants qui ne faisait pas unanimité vis-à-vis de ses affiliés est en train d’être progressivement supprimé à l’horizon du 1er janvier 2020.

Comment seront assurés les travailleurs indépendants ?

Dès le 1er janvier 2018, le RSI tel que nous le connaissons a été supprimé marquant un long processus de ré-affiliation de ses indépendants au régime général. Le nouveau RSI baptisé SSI (Sécurité Sociale des Indépendants) situe le tournant emprunté par le gouvernement pour améliorer la protection des indépendants. Nouveau logo, nouvel en-tête et nouvelle adresse du site internet sont les principaux changements effectués.

Le régime général, oui, mais pas pour tout de suite…

Une période de transition d’une durée de deux ans a donc débuté au 1er janvier 2018 pour parvenir à ajuster la sécurité sociale des indépendants par rapport au régime général. L’objectif est que les indépendants disposent donc d’une qualité de service égale à celle des salariés.

Quelles améliorations pour les indépendants et les travailleurs non-salariés ?

Bien que les spécificités de leur protection sociales soient conservées, que le mode de calcul des cotisations ne soit pas revu et que les numéros de téléphones soient inchangés, le gouvernement est à pied d’œuvre pour faciliter les démarches des indépendants : amélioration des outils informatiques, possibilité de paiement par carte bancaire et unifications des déclarations fiscales et sociales seront mis en place durant la période transitoire.

Ces améliorations sont minces comparées aux attentes des travailleurs indépendants qui se lassent de ce système incompréhensible. Ils auraient probablement préféré une révision du mode de calcul de leurs cotisations mais ces améliorations sont tout de même notables.

Un groupement d’intérêt économique est tout de même prévu pendant la transition afin de préparer les outils informatiques mis en place et de veiller à ce que tout fonctionne correctement.

Pour conclure :

Le véritable changement ne se ressentira qu’à l’issue de cette période de transition au moment ou la Sécurité Sociale des Indépendants sera supprimée pour mettre en place un guichet destiné aux indépendants pour chacune des trois caisses du régime général (CPAM, Urssaf et Carsat).

Comment trouver mon expert comptable ?

L’expert comptable est un professionnel qui vous accompagnera dans les grandes étapes de votre entreprise. Son rôle ne se limite pas au bilan annuel de votre entreprise, il vous conseillera également lors des décisions que vous aurez à effectuer au sein de votre entreprise.

Définir ses besoins pour bien choisir son expert comptable

Avant de rechercher un expert comptable, vous devez vous poser la question sur vos besoins. Sont-il de type juridique, fiscal ou uniquement comptable… ? Certains experts comptables peuvent être spécialisés dans un ou plusieurs domaines. N’hésitez pas à en rencontrer plusieurs et à leurs poser une multitude de questions avant de vous engager.

Un expert comptable indépendant ou un gros cabinet ?

Ce choix dépend surtout de votre structure et du nombre de salariés que vous avez. Sachez qu’un gros cabinet ne veut pas forcément dire que les services rendus seront de meilleure qualité. Cependant ne privilégiez pas un cabinet de 2 personnes pour une entreprise de 50 salariés.

La relation de confiance

Un point essentiel est la relation de confiance que vous entretiendrez avec votre expert comptable. C’est lui qui s’occupera de vos comptes, vous le consulterez sur l’impact financier et fiscal de vos décisions. N’hésitez pas à demander autour de vous si l’on peut vous recommander un expert comptable.

La lettre de mission

L’expert comptable établira une lettre de mission, c’est un contrat qui définira le travail qu’il effectuera pour votre entreprise. Pensez donc à bien la lire pour ne pas avoir de surprise par la suite car tout travail supplémentaire sera facturé.

Combien coûte un expert comptable ?

Les tarifs appliqués diffèrent selon le type d’entreprise et la charge de travail que vous leurs confiez. Certains experts comptables pratiques des forfaits en fonction d’une moyenne de facture annuelle, d’autres en fonction du chiffre d’affaire de l’entreprise. Nous ne pouvons vous conseiller ces deuxièmes car la tarification peut être élevée si vous faite très peu de facture mais que vous réaliser un chiffre d’affaire élevé, la tarification ne serait donc pas proportionnelle à la charge de travail réalisée par l’expert comptable.

Chaque expert comptable pratique des tarifs différents donc n’hésitez pas à comparer de nombreuses offres avant de signer car vous vous engagerez sur 1 an.

Créer son entreprise : les démarches et les formalités

La création d’une entreprise implique plusieurs démarches et formalités qui peuvent paraître fastidieuse aux premiers abords. Mais ne vous découragez pas, c’est en réalité assez simple, notamment  grâce à internet où l’on peut trouver de nombreuses informations.

Voici les principales étapes de la création d’un entreprise :

  1. Choisir le type de société
  2. Rédiger les statuts
  3. Déposer les capitaux auprès d’une banque
  4. Rédiger et publier l’annonce légale
  5. Remplir les formulaires de création d’une entreprise
  6. Déposer le dossier au greffe du tribunal

Choisir le bon type de société

C’est une des étapes la plus importante pendant laquelle vous vous devez de bien vous renseigner afin de ne pas commettre l’erreur de choisir le mauvais type de société.

  • L’entreprise personnelle (ou individuelle) reste le statut le plus simple mais également le plus limité. Les démarches de création sont simplifiés, vous n’avez pas de statut, ni d’annonce légale à rédiger et pas de capital à constituer. Vous pouvez même utiliser votre compte personnel même si cela n’est pas conseillé afin d’avoir une bonne gestion de votre activité. Avec ce type de société, il n’y aura pas de distinction entre votre patrimoine personnel et celui de votre entreprise, vous serez donc responsable personnellement en cas de difficulté financière.
  • L’entreprise à personne morale qui comporte de nombreuses formes : EURL, SARL, SAS… Ce type d’entreprise possède « sa propre identité », son propre patrimoine et ses propres comptes. La responsabilité, du ou des gérants, est dans la plus part des cas limitée au montant du capital.

Pensez à bien vous renseigner avant de choisir votre type d’entreprise afin de partir sur de bonnes bases. Vous pouvez vous rapprocher d’un avocat ou d’un expert comptable qui seront les plus à même à vous renseigner.

La rédaction des statuts

Cette partie reste la partie la plus délicate car les statuts comportent l’ensemble des règles de fonctionnement de l’entreprise. Il s’agit d’un acte juridique très important. C’est ce document qui définit notamment l’organisation de la gouvernance et les pouvoirs des dirigeants. Il faut donc aborder la rédaction et la conception des statuts avec beaucoup de vigilance, notamment lorsque le projet regroupe plusieurs associés ou actionnaires.

Il existe deux possibilités pour rédiger les statuts :

  • Confier la tâche à un expert comptable, un avocat ou un notaire. Dans ce cas, la prestation sera facturée.
  • Se charger soit même de la rédaction des statuts. Vous pouvez trouver de nombreux site internet qui vous proposerons des modèles de statuts ou même des générateurs de statuts.

Déposer les capitaux auprès d’une banque

Cette partie reste assez simple. Vous devez simplement chercher la banque bancaire dans laquelle vous ouvrirez le compte de votre entreprise. Faites le tour des banques et comparer bien les prix des différents services qui sont facturés bien plus cher que pour les particuliers. Une fois les capitaux déposés, la banque vous fournira un document qui sera à joindre au dossier de création d’entreprise.

Rédiger et publier l’annonce légale

Lorsque vous rédigez l’annonce légale, essayer de la faire aussi courte que possible car la publication de celle-ci est facturée à la ligne. Vous devez y mentionnée les informations suivantes :

  • La date de création de l’entreprise
  • Le nom de l’entreprise
  • La nature de l’entreprise et l’objet social
  • L’adresse de l’entreprise
  • Le nom et l’adresse du gérant

Vous pouvez trouver une liste des journaux habilités et des modèles d’annonce légale sur le site internet de la CFE. Vous recevrez une attestation de parution à joindre à votre dossier de création d’entreprise et un exemplaire du journal que vous devez conserver.

Remplir le dossier de création d’entreprise

Vous devez remplir les formulaires suivants :

  •  Le formulaire M0.
  • Le formulaire TNS pour le gérant majoritaire ou pour tous les gérants en cas de co-gérance majoritaire

Vous trouverez ces formulaires sur le site de la CFE.

Déposer le dossier au greffe du tribunal

Une fois toutes les étapes précédentes réalisée, vous devez envoyer ou déposer le dossier complet au greffe du tribunal de votre juridiction.

Le dossier comporte les documents suivants :

  • Le formulaire M0.
  • Le formulaire TNS pour le ou les gérants.
  • Une déclaration sur l’honneur de non condamnation et de filiation pour le ou les gérants.
  • Une copie recto-verso de la carte nationale d’identité ou du passeport, en cours de validité.
  • Un original des statuts paraphés, datés et signés par le(s) associé(s).
  • Une copie de l’attestation de dépôt des fonds certifiée conforme par le(s) gérant(s), sauf si le nom et l’adresse de la banque figurent dans les statuts.
  • Une copie de l’acte de nomination du ou des gérant(s) certifiée conforme par le(s) gérant(s), sauf s’ils sont désignés dans les statuts.
  • Une copie de l’attestation de parution dans un journal d’annonces légales indiquant le nom du journal et la date de parution ou un exemplaire du journal d’annonces légales ayant publié l’avis.
  • Une copie du justificatif du local commercial (bail commercial, acte de sous-location, acte de cession de droit au bail portant mention de l’enregistrement auprès des impôts…).
    OU
    Une copie du contrat de domiciliation dans une entreprise de domiciliation agréée par la Préfecture.
    OU
    Une copie d’un justificatif de domicile de moins de 3 mois aux nom et prénom du gérant (facture EDF,quittance de loyer, taxe foncière ou d’habitation…) ou, si le gérant est hébergé, 1 attestation originale d’hébergement et 1 copie d’un justificatif de domicile de moins de 3 mois aux nom et prénom de la personne qui héberge.

Un chèque est également à fournir, nous vous invitons à consulter le site internet de la CFE de votre juridiction pour en connaître le montant exact.

Vous recevrez quelques semaines après votre KBIS et la CFE transmettra automatiquement le dossier aux différents organismes fiscaux et sociaux. Vous pouvez commencer votre activité dès l’envoi de votre dossier.