A l’ère du numérique, il n’est plus nécessaire de communiquer sur la nécessité pour les entreprises d’être sur les réseaux sociaux. Si les grands groupes ont saisi ces enjeux depuis déjà plusieurs années, et parfaitement intégré la communication digitale à leur activité, il n’en est pas forcément de même pour les plus petites entreprises. Vous pensez que vous lancer sur les réseaux sociaux représente une perte de temps et d’argent pour votre PME/TPE ? Alors découvrez nos quelques conseils, et prenez le temps d’y réfléchir vraiment.

Quel(s) intérêt(s) pour les PME/TPE à se lancer sur les réseaux sociaux ?

Il faut bien se dire que si la plupart des sociétés ont fait le choix d’investir les réseaux sociaux, c’est parce qu’elles y ont trouvé leur intérêt. Gagner en visibilité, par exemple. Eh oui ! Aujourd’hui, pour beaucoup d’internautes, si vous n’êtes pas sur les réseaux sociaux, alors vous n’existez pas vraiment. Être sur Facebook, Linked In, ou tout autre réseau social, vous permet de vous montrer, de mettre en avant votre culture d’entreprise, vos produits et/ou vos service,ou encore votre équipe. Ces nouveaux outils vous offrent la possibilité de toucher vos prospects d’une nouvelle manière, en montrant une autre facette de votre activité.

Votre présence sur les réseaux sociaux s’avère d’autant plus indispensable si, contrairement à vous, vos concurrents communiquent. En effet, difficile de faire un choix entre vos solutions et celles de vos concurrents si vous n’êtes pas visibles sur les plateformes préférées de vos prospects

En général, avant d’investir les réseaux sociaux, vous vous êtes concentrés sur une mission périlleuse: Faire – ou refaire – votre site Internet ! Et vous avez eu raison, puisque ce dernier est souvent la porte d’entrée de votre clientèle ! Qu’il s’agisse d’un site vitrine ou d’un site e-commerce, vous y communiquez les informations nécessaires à la transformation d’un prospect en client. Son intérêt n’est plus à prouver.

Toutefois, vous en conviendrez: avoir un site Internet, c’est bien. Avoir un nombre de visiteurs et une chiffre d’affaire en constante augmentation, c’est tout de même mieux. Or, difficile d’avoir des visiteurs si votre site n’est pas connu. Et c’est là qu’on s’intéresse aux réseaux sociaux ! En plus de vous donner de la visibilité auprès de vos clients, ils vous permettent d’en acquérir de nouveaux en assurant un lien systématique vers votre site Internet. En multipliant les supports, vous communiquez auprès d’un large public. De quoi augmenter, à long terme, les visites sur votre site internet et ainsi donc, votre taux de transformation.

Quels réseaux sociaux choisir pour sa PME/TPE ?

La première chose à savoir, lorsque l’on choisit de se lancer sur les réseaux sociaux, c’est que vous n’avez aucune obligation à investir toutes les plateformes existantes. Chacune répond à des objectifs bien précis. Certaines sont plus adaptées que d’autres en fonction de votre activité et/ou de votre cible.

S’il fallait n’en choisir qu’un pour commencer, Facebook reste la meilleure option. C’est le réseau social qui compte le plus grand nombre d’utilisateurs. Et ces derniers passent beaucoup de temps dessus (35 minutes en moyenne, par jour). Il permet d’établir un lien de proximité avec les internautes, notamment grâce à Facebook Messenger. Mais il présente également l’avantage de pouvoir sponsoriser vos publications ! Une excellente façon de construire votre audience et d’accroître votre notoriété.

Si vous assurez une activité BtoB, vous devriez miser sur Linked In ! C’est le réseau social professionnel par excellence. Vous pouvez y créer une page entreprise, promouvoir vos services et raconter votre histoire. Il favorise l’échange entre professionnels de différents secteurs et vous facilite même le recrutement de nouveaux talents.

Enfin, si vous êtes dans le secteur artistique (design, décoration et aménagement, mode, etc.) ou culturel, optez pour Instagram ! Ce réseau social, principalement visuel, vous permet d’imager vos produits ou vos services. Votre page professionnelle deviendra alors la vitrine digitale de votre activité. Petit plus: si vous disposez d’un site e-commerce, Instagram vous permet désormais de vendre directement les produits que vous mettez en situation dans vos visuels.

Se fixer des objectifs simples, et assister à l’évolution de sa communauté

Avant de commencer sur les réseaux sociaux, il faut définir des objectifs précis, et réalisables. Entretenir la relation avec vos clients ? Instaurer un dialogue avec votre communauté ? Communiquer sur votre équipe ? Promouvoir vos produits et/ou services ? Ils peuvent être nombreux, tant qu’ils restent pertinents.

Une fois ces objectifs définis, il conviendra de produire du contenu en cohérence avec ces derniers. Vous voulez montrer votre expertise dans votre secteur ? Alors parlez de vos réussites, de vos projets à venir. Vous souhaitez mieux connaître vos clients ? Alors questionnez-les, provoquez des échanges riches et constructifs, faites des sondages ludiques. Prenez le temps de réfléchir à des contenus qui vont susciter l’intérêt de votre communauté. Apportez-leur de la nouveauté, des conseils et des informations utiles et pertinentes.

Il ne vous restera plus qu’à assister patiemment à l’évolution de votre audience. Ne soyez surtout pas pressé. Il faut certes peu de temps pour créer son compte, mais il en faut beaucoup pour construire une communauté solide et à l’écoute. Soyez un bon modérateur. Répondez aux commentaires des internautes. Demandez à vos clients fidèle de laisser des avis sur vos pages. Participez à des discussions de groupe… En bref : soyez actif, curieux, et pertinent. C’est la clé de la réussite.

Tout porte à croire que vous avez donc plus à gagner qu’à perdre en vous lançant sur les réseaux sociaux ! Il suffit de se fixer des objectifs clairs, d’être rigoureux dans la mise en place de votre stratégie de communication digitale, et de participer activement à l’évolution de votre communauté.

Vous pouvez d’ailleurs nous suivre sur les nôtres ! On fait le plein de motivation sur Instragram. On vous fait découvrir des entrepreneurs prometteurs sur Linked In. Astuces et actualités sont disponibles sur notre compte Facebook. Et enfin, toutes nos vidéos peuvent être vues et revues via notre chaîne Youtube !

C’est un fait : Les français ont de plus en plus de mal à se déconnecter de leur travail. Consulter ses mails en vacances, ramener ses soucis à la maison, quitter le bureau en pensant d’ores et déjà à la journée du lendemain… ces situations sont devenues monnaie courante pour les travailleurs français, et participent, à long termes, au développement de nouvelles maladies telles que le burn-out. Aujourd’hui plus que jamais, il est essentiel pour les professionnels de comprendre l’intérêt de se déconnecter, et de mettre en place des techniques pour décompresser au mieux de leur journée de travail.

L’emprise du travail sur les salariés en France, où le besoin évident d’apprendre à décompresser

De nombreuses études réalisées à l’échelle européenne le démontrent : Si les Français sont les plus nombreux à déclarer que le travail est important ou très important dans leur vie, ils sont également les plus nombreux à souhaiter le voir occuper moins de place. Ce paradoxe en dit long sur l’état d’esprit des français quant au rapport qu’ils entretiennent avec leur travail.

On observe depuis quelques années certains phénomènes liés à l’activité voire la sur-activité professionnelle des travailleurs français. Parmi eux, le blurring. Ce mot ne vous dit rien ? Et pourtant, il qualifie peut-être très exactement la situation dans laquelle vous êtes! Vous avez du mal à faire la différence entre votre vie professionnelle et votre vie privée ? Votre journée de travail ne s’arrête jamais, même lorsque vous êtes chez vous ? Vous devez parfois gérer des soucis d’ordre personnel au bureau ? Pas de doute, vous êtes touchés par le blurring. Ce terme désigne l’effacement lent et progressif de la frontière entre votre vie privée et votre vie professionnelle.

Pour appuyer ce phénomène qui touche 78% des cadres, de nombreuses études ont été réalisées afin d’approfondir le sujet. L’une d’elles, effectuée dans le cadre du baromètre d’Edenred-Ipsos, confirme que 8 salariés sur 10 en Europe sont sollicités par leur travail en dehors des heures de bureau.

Et autant le dire, l’hyperconnectivité joue pour beaucoup dans ce phénomène. Alors que 55% des entreprises en France équipent leurs salariés de smartphones, ils sont en plus 71% à utiliser leurs propres appareils à des fins professionnelles. Difficile donc pour ces derniers de se détacher de leur boulot et de se recentrer sur eux-mêmes. D’où l’importance d’apprendre à se déconnecter et à décompresser après le travail.

Pourquoi faut-il apprendre à se déconnecter et à décompresser de sa journée de travail ?

Se déconnecter du travail est primordial pour la santé. En effet, une pression trop régulière ou trop importante peut mener au burn-out, voire dans les cas les plus extrêmes, à la dépression. Il est important d’agir avant d’en arriver là.

Au delà des maladies psychologiques engendrées par l’hyperconnectivité ou le blurring, il existe également un risque pour son équilibre personnel et familiale. Les français accordent énormément d’importance à leur travail, car la France est l’un des pays les plus touchés par le chômage. Mais ces craintes et la pression qui en découle ne doivent pas impacter leurs relations ou leur vie de famille. Il faut apprendre à accorder du temps à ses proches, apprendre à se recentrer sur soi-même et surtout, apprendre à décompresser.

Bonne nouvelle : le droit à la déconnexion est entré en vigueur dans le cadre de la loi Travail de 2016. Alors plus d’excuse !

Quitter le bureau sereinement pour mieux décompresser après le travail

Apprendre à décompresser chez soi, ça commence par bien préparer son départ du bureau. En effet, pour profiter de ses heures de repos, il faut quitter le bureau sur une note positive. Essayez donc de terminer vos journées en accomplissant une ou deux tâches simples : Un dernier coup de fil, une réponse rapide à un mail, une petite signature… Cela vous permettra de marquer la fin de votre journée par une réalisation simple mais efficace.

Vous pouvez également préparer votre journée du lendemain, de manière à ce que votre arrivée au bureau se fasse le plus sereinement possible. Faites une to-do list de toutes les tâches qui vous attendent, et organisez-les par ordre de priorité. Jetez un dernier coup d’œil à votre planning pour avoir bien en tête les moments importants de la journée qui va suivre. Une fois à la maison, vous serez plus serein ou sereine, et vous pourrez profiter pleinement de votre soirée.

Autre astuce décompresser un peu plus: Prenez 5 minutes avant de partir pour ranger votre bureau. Résultat ? Le lendemain, vous pourrez vous remettre au travail sans perdre de temps à chercher vos dossiers ou votre matériel professionnel.

Décompresser du travail : qu’en est-il des indépendants ?

La frontière entre vie personnelle et professionnelle est encore plus étroite chez les travailleurs indépendants. Lorsque l’on vit là ou l’on travaille, faire la part des choses peut très rapidement devenir une véritable épreuve. Mais pas de panique, cet équilibre peut très vite être retrouvé en instaurant quelques règles simples à respecter.

Tout d’abord, obligez vous à travailler à des horaires bien précis. Organisez votre temps de travail comme si vous étiez salariés dans une entreprise extérieure. Cela permettra de cadrer davantage votre activité d’indépendant, et surtout de libérer du temps pour votre vie privée. Et oui ! Attention à ne pas vous perdre dans votre activité, au détriment de votre vie sociale. La règle est donc la suivante: Structurer un emploi du temps pour sa journée de travail, et s’y tenir.

L’autre point essentiel, c’est l’espace dans lequel vous réalisez votre activité. Dans la mesure du possible, il est mieux d’avoir un endroit spécifique pour travailler, un bureau fermé. Si cela n’est pas possible, essayez de délimiter un espace bureau qui représentera symboliquement votre coin de travail. L’important, c’est de trouver un endroit où vous serez au calme, sans risque d’être dérangé. Vous devez pouvoir travailler et réfléchir efficacement, en toute tranquillité. Plus encore, cet endroit doit vous donner envie de travailler, de produire, de créer…

5 astuces Kwixeo pour décompresser après une longue journée de travail

Pour décompresser après une longue journée de travail parfois difficile, il n’y a pas de règle. L’idée, c’est de vous écouter, et de faire quelque chose qui vous plait, et dont vous avez besoin. Kwixeo vous partage 5 de ses astuces pour lâcher prise et décompresser bien comme il faut.

Décompresser après le travail en faisant du sport

Et non, vous n’y échapperez pas ; pour la simple et bonne raison que le sport reste l’un des meilleurs moyens pour s’aérer le corps, mais aussi l’esprit. Il vous permet de libérer toutes les tensions accumulées durant la journée, de vous vider l’esprit, et surtout de vous détendre. La pratique d’une activité sportive vous permet en effet de libérer une multitude d’hormones, comme les endorphines, qui vous aide à vous détendre et à vous sentir mieux. Et si vous n’aimez pas le running, bien d’autres options se présentent à vous: yoga, zumba, boxe, natation… Vous pouvez même, pour les plus motivés, rentrer du travail à pied ou faire une partie du trajet autrement qu’en voiture.

Se déconnecter de longues minutes grâce à la cuisine

En plus d’aider à se changer les idées, faire la cuisine permet de prendre soin de soi. En effet, cuisiner c’est l’occasion de prendre de bonnes habitudes alimentaires, et de se faire plaisir. Pas besoin d’être chef cuisinier dans un 4 étoiles pour concocter de bons petits plats : Il vous faut juste un peu de temps, quelques bonnes idées et/ou un bon livre de cuisine. En plus de prendre plaisir à cuisiner pour vous et vos proches, vous pourriez vous découvrir des talents cachés ; de quoi rebooster sa confiance en soi ! De plus, cuisiner reste une activité manuelle, qui vous aidera à vider votre esprit, surtout si vous passez la majeur partie de votre temps devant un écran.

Éveiller sa créativité et nourrir son esprit : Un excellent moyen pour décompresser après le travail

Pour s’occuper les mains et la tête on mise sur le DIY : bricolage, couture, origami, jardinage… Il est aussi possible de se détendre tout en faisant fonctionner ses neurones: Apprenez une nouvelle langue, passionnez-vous pour une nouvelle période de l’histoire, redécouvrez de vieux films, d’anciens artistes…

Prendre soin de soi, le secret du bonheur

Et si vous preniez soin de vous ? Après une bonne journée de travail, il faut savoir se recentrer sur soi et répondre à ses envies. Alors on se fait couler un bain avec un bon verre de vin, on va chez le coiffeur, le barbier, ou encore chez l’esthéticienne. On s’offre une nouvelle coupe, un petit massage, un soin d’une heure… bref, on se chouchoute.

Oublier le travail et profiter de ses proches

Donner beaucoup de temps pour son travail, c’est bien. Réussir à en donner autant à ses proches, c’est mieux. Ne délaissez pas votre vie sociale pour votre vie professionnelle. Trouvez l’équilibre qui vous permettra de sortir d’une bonne journée de travail et de la terminer en beauté aux côtés des personnes qui comptent pour vous. Prenez le temps de faire de nouvelles rencontres, d’entretenir vos relations existantes, de rire, de discuter et de continuer à découvrir les personnes qui vous entourent.

Bonus : Ne rien faire 

Vous avez également le droit de ne rien faire du tout. Dans ce cas, on fait la sieste, on se lance dans une nouvelle série netflix, on écoute de la musique les yeux rivés sur le plafond… Bref, on se met au nesting ! Ce n’est pas interdit, et vous pouvez nous croire: c’est parfois drôlement efficace pour décompresser!

Conclusion ? Ne surtout pas penser au travail et profiter pleinement des quelques heures réparatrices qui vous attendent, les bras ouverts.

Force est de constater qu’en 2018, notre société se détourne doucement mais surement du statut de salarié pour développer l’entrepreneuriat. Selon une étude menée par Createst, près d’un français sur six, âgé de 18 à 35 ans, a déjà exercé ou exerce actuellement une activité en tant que travailleur indépendant. Et la tendance se confirme ! Alors que les inégalités hommes femmes persistent en France, il serait intéressant de voir comment les femmes entrepreneures s’adaptent à ce changement : Dans quelles conditions construisent-elles leur projet ?  Kwixeo, votre partenaire réussite, se penche sur la question.

Les femmes entrepreneures en 2018 : Qui sont-elles ?

Il ne fait aucun doute que les femmes sont également séduites par l’entrepreneuriat. Elles suivent la tendance du moment et finissent par se lancer : Les femmes entrepreneures se font donc de plus en plus nombreuses. Mais qui sont-elles vraiment ?

Si l’âge moyen des entrepreneures d’aujourd’hui est de 43 ans, ces dernières n’avaient en moyenne que 35 ans lors du lancement de leur activité indépendante. La majorité d’entre elles ont obtenu un diplôme de niveau BAC+3 ou plus, et sont basées en région parisienne.

A la question « Quelle a été la principale motivation au lancement de votre activité ? », près de la moitié des femmes entrepreneures interrogées affirment être animées par l’envie de se sentir plus autonomes ! On retrouve ensuite le besoin de donner du sens à sa vie, et la possibilité d’obtenir une vie personnelle et privée plus équilibrée.

D’un point de vue finance, plus craintives que les hommes, les femmes entrepreneures sont moins sujettes aux emprunts ou aux levées de fonds. Elles sont 80% à utiliser leurs propres économies pour assurer le lancement de leur activité

La vie d’entrepreneure : freins et obstacles rencontrés dans l’entrepreneuriat au féminin

Il n’est pas rare de rencontrer des obstacles lors de la création de sa structure : Soucis d’investissement, manque de formation, etc. Mais les femmes entrepreneures semblent développer davantage de freins au lancement de leur activité que les hommes.

Les risques financiers arrivent en première position. En effet, les entrepreneures cultivent majoritairement la crainte de ne pas dégager suffisamment de revenus (37%), ou encore la peur de l’échec financier de l’entreprise (30%). Ces dernières aiment moins la prise de risque que les hommes, et s’avèrent donc beaucoup plus prudentes.

Viennent ensuite les appréhensions liées à l’inconnu : 59% des femmes entrepreneures étaient salariées avant de se lancer dans l’entrepreneuriat. Et pour 80% d’entre elles, il s’agit de leur première aventure entrepreneuriale. Il s’agit donc d’une réelle prise de risque, qui constitue d’ailleurs un frein pour 16% des femmes désireuses de devenir indépendantes.

Le troisième frein découle du second : En plus d’avoir peur de l’inconnu, les femmes entrepreneures manquent parfois de confiance en elles. Or, il semble évident que pour se lancer, il faut croire en son projet. Et plus encore, il faut être capable de croire en soi.

Pour les entrepreneures françaises, lancer son entreprise signifie :

  • Être capable d’influencer les décisions de leur entreprise,
  • Être fières de leur travail
  • Et avoir plus de responsabilités.

L’entrepreneuriat serait donc en réalité un bon moyen d’aider les femmes à prendre confiance en elles.

 

Entrepreneures VS entrepreneurs : qu’est-ce qui nous différencie ?

Il est grand temps de se poser la question : Les hommes rencontrent-ils les mêmes difficultés que les femmes ? Les deux sexes réussissent-ils autant l’un que l’autre ? Travaillent-ils de la même manière ?

Nous venons de le démontrer : la peur de l’échec, et le sentiment d’être moins compétentes que les hommes représentent un frein pour les femmes qui souhaitent se lancer. Et pourtant, une femme a autant, voire même plus de qualités qu’un homme pour créer et diriger son entreprise.

Le premier écart se creuse au niveau des finances : Si les femmes entrepreneures citent la possibilité de gagner plus d’argent comme un bénéfice de l’entrepreneuriat, elles gagnent moins que les hommes. 53% d’entre elles réalisent moins de 55K€ de chiffre d’affaires par an contre seulement 36% chez les hommes.

Les femmes seraient également plus inquiètes au sujet de leur avenir d’entrepreneure, seulement 43% d’entre elles se disent optimistes pour l’avenir de leur entreprise contre 64% d’hommes et 72% pensent que leur entreprise n’existera plus dans les 5 années à venir ! Et qui dit plus inquiètes, dit forcément plus prévoyantes ! En effet, 18% d’entre elles disent être assurées contre tous les risques qui pourraient entraîner un procès, contre 13% d’hommes.

On constate ensuite que les secteurs d’activités varient en fonction des genres. Les hommes se dirigent majoritairement vers les métiers de ces secteurs :

  1. Informatique / Télécoms – 16%
  2. Commerce / Marketing / vente – 14%
  3. Gestion / Finances / RH / comptabilité – 11%

Tandis que les femmes séduite par l’entrepreneuriat au féminin s’orientent davantage vers les domaines suivants :

  1. Santé / Social / Service à la personne – 22%
  2. Assistanat / Administration – 21%
  3. Gestion / Finances / RH / Compta / Audit – 16%

Et autant le dire, leur façon de travailler est bien différente. Là où les hommes sont bons pour prendre des décisions stratégiques, les femmes dirigeantes et/ou entrepreneure sont plus reconnues pour leurs capacités relationnelles et organisationnelles. Les entrepreneurs semblent travailler plus d’heures par semaine, mais les entrepreneures, elles, prennent moins de pause et de vacances.

Vous voulez en savoir plus? Cette infographie vous révèle des chiffres étonnants sur les hommes et femmes entrepreneurs, de quoi mettre tous vos préjugés au placard !

Amies entrepreneures, une seule règle : Lancez-vous !

Mesdames, si votre instinct vous pousse vers l’entrepreneuriat féminin, écoutez-le et lancez-vous. Il s’agit d’une fabuleuse aventure. Armez vous d’un peu de patience, de beaucoup de persévérance, et surtout : faites-vous confiance !

Nos petits conseils ?

1/ Pensez à vous assurer, afin de limiter autant que possible les risques liés à votre activité

2/ Investissez dans une solution de gestion d’entreprise : gagnez du temps en centralisant tout votre travail de gestion commerciale, de prospection, et de gestion des charges.

3/ Prenez le temps de vous former à l’entrepreneuriat si vous en ressentez le besoin. Aujourd’hui, de nombreuses formations sont disponibles en ligne. Découvrez par exemple ce MOOC qui vous aidera à réussir le financement de votre projet. Date limite d’inscription : le 5 novembre 2018 ! Alors on fonce !

4/ Et surtout: faites le plein de motivation ! Un petit tour sur notre compte Instagram, et vous serez remontées à bloc !

Le sujet fait débat depuis quelques mois déjà : Les professionnels de la comptabilité vont-ils disparaître d’ici deux à trois décennies ? Avec l’émergence de l’intelligence artificielle, et l’automatisation de plus en plus régulière de certaines tâches professionnelles, la question mérite d’être posée. Si les chefs d’entreprise ou les développeurs n’ont rien à craindre, d’autres métiers, et notamment celui de comptable, sont menacés par les avancées technologiques.

L’intelligence artificielle : Evolution ou menace pour l’emploi?

La technologie de l’intelligence artificielle, également appelée IA, est l’association de plusieurs techniques permettant de simuler les processus cognitifs humains.

Les premières recherches remontent aux années 60, mais se sont récemment développées de manière considérable. La majorité des projets de demain intègre déjà l’intelligence artificielle. Prenons l’exemple de la voiture autonome, des robots industriels, ou encore des diagnostics médicaux… Et ce n’est qu’un début.

En effet, depuis 2010, l’intelligence artificielle passe d’une fiction à une réalité de plus en plus proche, et de plus en plus présente dans notre société. Cette avancée technologique suscite beaucoup d’espoir. Mais les personnalités du monde de l’High Tech sont nombreuses à tirer la sonnette d’alarme ! Ces dernières pointent en effet les risques éthiques d’une IA trop autonome, et ses potentiels impacts négatifs sur l’emploi.

Les Comptables dans le TOP 3 des métiers voués à disparaître

L’automatisation des tâches liée à l’émergence de l’intelligence artificielle menace l’avenir de certains métiers plus que d’autres, et notamment celui du comptable. Les 9 capacités professionnelles les moins accessibles aux robots sont:

  • La clairvoyance sociale
  • La négociation
  • La persuasion
  • L’assistance aux autres
  • L’originalité
  • Le sens artistique
  • La dextérité des doigts
  • La dextérité manuelle
  • La capacité à travailler dans un espace exigu

Les métiers de l’entrepreneuriat ou de la création sont donc, pour le moment, hors de danger.

D’autres corps de métier malheureusement, sont particulièrement menacés par l’émergence de l’intelligence artificielle. Parmi eux, on retrouve le métier d’assistant juridique, de contrôleur des impôts et celui de comptable. Difficile en effet de concurrencer les machines en termes de mathématiques : Calculer, c’est bien ce qu’elles font de mieux !

Cela fait quelques années déjà que le métier de comptable subit une réelle transformation. Par exemple, aujourd’hui en entreprise, on ne voit presque plus, voire plus du tout, de petites mains (les aides-comptables) qui entrent sur papier les montants des chèques. Si les effectifs ont augmenté durant les années 2000, ils sont désormais 10 % de moins qu’en 1986, soit 300.000. Le nombre de professionnels de la comptabilité ne cesse donc de baisser, ce qui ne laisse présager rien de bon pour la suite.

L’institut SAPIENS l’annonçait dans son rapport publié en août 2018:« La tendance est depuis quelques années à l’externalisation du métier». Il prévoit l’extinction des comptables entre 2041 et 2056, quand « des logiciels intelligents dédiés pourront ainsi effectuer les tâches comptables sans intervention humaine ». L’avenir du métier de comptable est-il donc compromis ?

Pourquoi préférer « le robot » au comptable ?

Alors posons-nous la question: quels seraient les avantages à investir dans une intelligence artificielle capable d’assurer les tâches d’un comptable, plutôt que dans une force salariale humaine ? Si l’on s’intéresse aux différentes études menées sur le sujet, les entreprises y trouveront manifestement un réel intérêt :

  • Réduction des coûts.

Malgré l’investissement initial d’une telle technologie et la période nécessaire à mettre en place l’automatisation des tâches, le seuil de rentabilité peut être atteint en seulement un an. Et ce, avec un retour sur investissement multiplié par 3, voire par 4, sur une période de 3 ans. Les premières dépenses ne sont pas négligeables certes. Mais rappelons qu’un seul logiciel robot vise à effectuer les tâches de plusieurs comptables.

  • Gain de productivité et de temps.

Notons également qu’un robot peut travailler 24h/24, et 7j/7. Il n’arrive pas en retard, ne prend pas de pause déjeuner et peut faire autant d’heures supplémentaires que nécessaire. Autre avantage à ne pas négliger: il ne démissionne jamais.

Au delà de ces premiers éléments, les logiciels robot représentent une excellente assistance aux équipes comptables. Ils peuvent rapidement accéder aux données de différents systèmes de comptabilité et en analyser les résultats.

  • Réduction de la marge d’erreur

Les chiffres peuvent être analysés plus efficacement et rapidement par quelques logiciels robots que par des dizaines, voire des centaines d’assistants subalternes. Les erreurs seront bien moins fréquentes, et l’analyse des résultats plus cohérente.

L’avenir du métier de comptable : Faut-il rester optimiste?

Tous les éléments présentés ci-dessus laissent penser que les comptables n’en ont plus pour longtemps… Et pourtant ! L’étude d’Oxford, à l’origine du débat, publiée en 2013 dans The Economist, reste contestable sur certains points.

L’entreprise Faber Novel s’est d’ailleurs positionné sur le sujet. Elle démontre que les métiers, menacés depuis déjà 5 ans selon cette étude, se portent bien pour le moment. L’intelligence artificielle pourra sans aucun doute effectuer de nombreuses tâches comptables en 2050. Mais comme l’explique très bien cet article: Effectuer des tâches ne signifie pas assurer le métier dans sa globalité.

Ainsi, tous les métiers de la comptabilité ne sont pas remplaçables, bien au contraire. Prenons l’expert-comptable, par exemple : Au delà de la gestion des chiffres, ce professionnel doit accompagner et conseiller ses clients dans leur prise de décision stratégique. Ce type de missions ne peut être assuré par un robot. La technologie menace donc en réalité le personnel peu qualifié (comme les employés chargés de la saisie des pièces comptables).

Alors oui, les métiers de la comptabilité, notamment ceux demandant plus de qualifications, observeront de réelles mutations. Mais ils ne disparaîtront pas pour autant. L’automatisation devient une aide, une forme d’assistance. Elle permet aux comptables de se concentrer sur d’autres missions ne pouvant être réalisées par des robots. Les solutions ERP, telles que notre logiciel de gestion commerciale Kwixeo, ont d’ailleurs été développées à ces fins : Automatiser certaines tâches, et libérer du temps de travail pour en assurer d’autres, plus complexes.

La question n’est donc plus de savoir « si » mais plutôt « quand » la robotisation intègrera vos métiers de la comptabilité/gestion/finance. Son potentiel est significatif. Il faut donc s’adapter à cette transformation, et prouver que vos compétences humaines ne sont en aucun cas remplaçables.

Toutefois, pas de panique, si l’on en croit les dernière études, l’avenir du métier de comptable n’est pas réellement compromis. Oui, il va subit des mutations. Oui certains professionnels de la comptabilité vont être amenés à perfectionner leurs compétences pour évoluer dans le métier et s’assurer un avenir. Mais les comptables perdureront.

Il y a encore quelques années, la mode était au célèbre et tant convoité CDI, qui rimait avec stabilité et sécurité. Mais notre société évolue, et le monde du travail avec. En effet, nous assistons aujourd’hui à l’émergence d’une nouvelle tendance, que l’on pourrait qualifier de travail 3.0 : Le Freelance, ou le travailleur indépendant ! En quoi consiste ce nouveau format de travail ? Pourquoi est-il tant adulé par les jeunes ? Quelles sont les informations à connaître avant de se lancer ?

Le travail 3.0 ou en freelance, Kézako?

Pour faire simple, le travail 3.0 c’est du travail à distance, c’est à dire en dehors de l’entreprise. Il s’organise en fonction des demandes, et s’opère avec des équipes dites « virtuelles ». C’est un format de travail qui offre une véritable flexibilité au travailleur indépendant. Il permet en effet de sélectionner ses clients, ses missions, et de fixer ses propres tarifs.

De nombreuses entreprises, conscientes de l’ampleur du phénomène, ont développé des plateformes de mise en relation entre les employeurs et les travailleurs indépendants, dans le cadre de différents types de mission. Si ce modèle séduit depuis de nombreuses années déjà aux Etats- Unis, il promet de révolutionner également le monde salarial en Europe !

Travailler en freelance: un modèle qui séduit de plus en plus

Selon Forbes, les travailleurs indépendants représentent 35% de la force de travail aux Etats-Unis. Et alors que ce même pourcentage  a longtemps été plus faible en France que chez nos voisins européens, il a augmenté de 120% en l’espace de 10 ans ! Il représente aujourd’hui un peu plus de 10% des actifs, soit près de 3 millions de professionnels !

Pour autant, ce phénomène de « travailleur indépendant » est encore sous-évalué ! En effet, d’après une étude McKinsey, si l’on prend en compte la totalité des salariés qui complètent leur activité salariale par des missions indépendantes, c’est pas moins de 20% à 30% de la population active qui est concernée par le sujet. Et cette tendance risque bien de se généraliser.

La réponse à un besoin d’indépendance

Le travail en freelance répond à un réel besoin d’indépendance de la part des professionnels. A l’ère du travail nomade, le freelance s’impose comme une nouvelle solution permettant de gagner en flexibilité, tant au niveau de l’organisation qu’au niveau des revenus.

Le statut Freelance offre plus de liberté et d’autonomie dans le travail, ce qui répond notamment aux besoins des jeunes professionnels. Notons que 90% des freelances le sont devenus par choix, et sont pas conséquent très heureux de leur statut.

Devenir son propre patron reste la motivation principale. Ils bénéficient dès lors d’une liberté totale, qu’il s’agisse de l’organisation, du lieux et des horaires de travail, mais aussi des clients et des tarifs pratiqués !

Les règles à connaître pour se lancer et travailler en Freelance

Alors oui, c’est vrai, travailler en Freelance, ça peut faire rêver. Sachez toutefois que c’est un projet qui se prépare. Il faut être prêt, se poser les bonnes questions, bien étudier les différentes options, et ensuite seulement, se lancer.

Prenez le temps de bien construire votre projet professionnel, identifiez les risques éventuels, soignez votre image sur les réseaux sociaux et surtout, pensez networking ! Ce sont les clés de la réussite !

Pour vous aider dans votre organisation, on vous laisse découvrir les 5 indispensables pour se lancer en Freelance !

Pour résumer, travailler en Freelance, c’est le choix de la liberté: Plus de patron, plus de règles, plus d’horaires !

Aujourd’hui, de nombreux outils tels que Kwixeo vous aident dans la gestion de votre activité entrepreneuriale. Ces solutions simples peuvent vous permettre de gérer la prospection de vos clients, de réaliser vos premières factures et d’organiser votre agenda.

Dans tous les cas, peu importe votre âge, votre profil ou vos ambitions, le principal, c’est de croire en soi et de bien préparer son projet. Alors n’ayez pas peur, et lancez-vous !