Catégorie Gestion d’Entreprise

Bien gérer son entreprise, ce n’est pas toujours facile. En tant qu’entrepreneur ou dirigeant d’une entreprise, vous accumulez les responsabilités et multipliez les imprévus. De ce fait, deux options se présentent à vous. Vous pouvez déléguer, voire délaisser certaines tâches, ou perdre beaucoup de temps, et parfois trop, à tout vouloir faire vous-même. Certains s’en sortent de cette manière, d’autres pas. Et si vous faîtes partie des autres, nous avons une bonne nouvelle pour vous ! Il existe de nombreux outils très performants qui vous accompagnent dans la gestion de votre entreprise. Quelques uns d’entre eux sont accessibles gratuitement, beaucoup s’avèrent abordables… Mais chacun d’entre eux se révèle être indispensable pour l’entrepreneur que vous êtes.

Pour vous aider dans vos premières recherches, nous vous proposons un rapide top 5 des outils indispensables à la bonne gestion de votre entreprise. N’hésitez pas à essayer les outils proposés pour trouver celui qui est fait pour vous !

outils gestion d'entreprise

Misez sur un bon logiciel de gestion commerciale

Si vous êtes un jeune entrepreneur en phase de lancement, vous comprendrez bien qu’il faut procéder étape par étape. Avant de vouloir à tout prix investir dans des outils de gestion de projet ou de paie, vous allez devoir vous concentrer sur votre gestion commerciale. Comment organiser sa prospection commerciale ? Quel est le meilleur moyen pour transformer rapidement ses prospects en clients ? Comment facturer ses premiers clients ?

A l’inverse, si vous bénéficiez déjà d’une belle et longue expérience en tant qu’entrepreneur, vous cherchez certainement à gagner du temps en automatisant un maximum de tâches. Les outils de gestion d’entreprise ou de gestion commerciale, ça vous parle. Mais les interrogations persistent : Comment acquérir de nouveaux clients tout en fidélisant les anciens ? Quel est le logiciel le plus adapté à mon entreprise ?

Tant de questions auxquelles un seul et même outil peut répondre ! Kwixeo est un outil développé par un entrepreneur pour aider ses confrères à gérer leur entreprise. Accessible, simple d’utilisation et complet en termes de fonctionnalités, il fait partie des premiers outils de gestion d’entreprise à essayer et à adopter ! Adapté à de nombreux secteurs d’activité, il vous aide à optimiser votre gestion commerciale grâce à de nombreux modules. Son outil CRM vous permet de gérer votre prospection et la conversion de vos clients. Le module contrats et abonnements permet d’automatiser la relance de vos factures et le suivi de leur règlement. Enfin, en plus des autres fonctionnalités disponibles, vous pouvez créer tous vos documents de ventes et gérer sereinement toute la facturation de votre entreprise.

logiciel de gestion d'entreprise

Organiser au mieux vos différents projets

Selon votre secteur d’activité, et la taille de votre entreprise, vous êtes amenés à travailler sur différents projets avec vos équipes. Qu’il s’agisse de projets à court ou long terme, les outils de gestion de projet vont vite devenir indispensable à votre entreprise.

Pourquoi ? Simplement parce qu’ils vous font gagner un temps fou. Les outils de gestion de projet pour entreprise, tels que Trello ou Asana, vous aident notamment à vous organiser facilement et rapidement. En effet, ces solutions vous permettent de gagner en rigueur et de communiquer efficacement avec vos équipes. Avec ces outils, vous pourrez lister et suivre la réalisation de nombreuses tâches. Vous serez également capable d’attribuer des missions et des tâches à chacun de vos collaborateurs, tout en communiquant avec eux en temps réel. Enfin, vous pourrez intégrer tous les documents et notes nécessaires à la mise en place de votre projet.

Finalement, ces outils, souvent disponibles dans une version gratuite mais limitée, vous permettent de réaliser un projet, en équipe, de A à Z. Ils réduisent considérablement les problèmes de communication ou de suivi. Mieux encore, il vous font gagner en efficacité et en rigueur.

Gérer les paies en ligne

Si vous évoluez seul pour le moment, ces outils ne vous concernent pas. Pas encore, du moins. Ils deviendront utiles lorsque vous aurez embauché votre premier salarié. Si cela fait partie de vos projets, vous pouvez consulter notre article à ce sujet : Comment procéder pour embaucher son premier salarié ?

Pour les PME / TPE, par contre, il s’agit d’un sujet important et parfois éprouvant. Ici encore, vous pouvez faire face à deux cas de figure. En effet, vous pouvez faire le choix d’externaliser ou d’internaliser la gestion des paies. Si dans le premier cas, vous n’avez pas grand chose à faire, vous avez tout intérêt dans le second à miser sur un outil de gestion de paie. Oui, c’est un outil incontournable. Mais c’est surtout un outil obligatoire ! Vous ne devez donc pas passer à coté de ces outils pour gérer votre entreprise.

En plus de vous éviter des frais considérablement élevés liés aux services d’un expert comptable, ces outils vont vous permettre de :

  • Simplifier toutes vos démarches administratives
  • Réduire au maximum le risque d’erreurs lors du traitement des données
  • Gagner beaucoup de temps, par conséquent.

Si vous n’avez pas encore investi dans un outil de gestion de paie pour votre entreprise, nous vous conseillons de parcourir cet article. Il vous aidera à en saisir les enjeux et à identifier l’outil fait pour vous.

Plateforme marketing : l’un des meilleurs outils pour votre gestion d’entreprise

Gestion des paies : check. Votre gestion commerciale ? C’est désormais un jeu d’enfant grâce à Kwixeo. Enfin, la gestion de projet n’a plus de secret pour vous depuis que vous avez découvert Asana et Trello. Il est désormais temps de songer à des solutions pour faire évoluer votre entreprise et sa communication. Ainsi, parmi les outils indispensables à la bonne gestion d’entreprise, il nous est impossible de passer à coté des plateformes marketing, et plus particulièrement des outils emailing.

Ces derniers participent à l’élaboration d’outils de communication destiné à vos prospects et clients :

  • Créez et envoyez vos newsletters auprès d’une base de données que vous aurez constituée dans les règles
  • Communiquez rapidement et largement sur vos actualités, vos offres ou les promotions en cours
  • Automatisez la prise de contact avec vos prospects pour les convertir en clients sans effort

Nous vous conseillons naturellement Mailchimp ou Mailjet, qui restent les plus connus sur le marché. Ils sont très simples à prendre en main, et permettent de réaliser et envoyer facilement de nombreux supports. Vous n’avez plus qu’à observer les résultats.

Choisir des outils pour gérer vos réseaux sociaux et garder un oeil sur la réputation de votre entreprise

Dernier outil pour assurer la gestion de votre entreprise, et pas des moindres : les plateformes de gestion des réseaux sociaux. Avant de s’intéresser à ces outils et à ce qu’ils peuvent vous apporter, vous devez saisir l’intérêt pour votre entreprise d’être présente et visible sur le web. Oui, c’est un vrai conseil : investissez dans les réseaux sociaux ! On vous explique ici pourquoi.

Ces outils ont un double intérêt pour vous. D’abord, ils permettent à la personne qui s’occupe des réseaux sociaux de gagner énormément de temps. Ils offrent effectivement la possibilité de gérer la totalité de vos réseaux sur une seule et même plateforme. Vous pouvez y programmer vos futures publications et interagir directement avec votre communauté en quelques clics.

Mais ce n’est pas tout ! Les plateformes telles que Hootsuite ou Buffer, spécialisées dans la gestion de réseaux sociaux, vous permettent surtout de garder un oeil sur votre entreprise et celle de vos concurrents. Vous pouvez ainsi suivre les retours positifs et/ou négatifs sur votre entreprise. Vous pourrez également surveiller la communication des entreprises concurrentes, et éventuellement vous en inspirer.

Enfin, ces outils vous permettront d’étudier les résultats de votre communication digitale et d’estimer votre retour sur investissement. Vous pourrez ainsi établir des rapports, et optimiser autant que nécessaire votre communication sur vos réseaux sociaux.

Ca y est, vous avez désormais tous les outils en main pour bien gérer votre entreprise. Il s’agit désormais de tester nos propositions et d’adopter celles qui vous conviennent le mieux.

Devenir auto-entrepreneur, c’est faire le choix d’un statut très attractif. Il permet de lancer son activité professionnelle facilement et à moindres coûts. Si la création d’entreprise est désormais simplifiée, il ne faut pas pour autant sous-estimer les tâches administratives ou commerciales d’un auto-entrepreneur. Il va, entres autres, devoir chercher, convertir puis facturer ses nouveaux clients. Et lorsque l’on débute, ce n’est pas toujours une tâche aisée. La bonne nouvelle, c’est que de nombreux outils existent pour vous accompagner dans la facturation de vos clients.

être un bon auto entrepreneur

Comprendre le statut d’auto-entrepreneur

Certes, le statut d’auto-entrepreneur est accessible à tous. Il est tout de même nécessaire de bien comprendre les enjeux de ce statut pour se lancer. Avant de définir vos prix, il est par exemple essentiel d’évaluer le montant des charges à payer en fonction de votre catégorie.

Les charges à payer en fonction de son statut

Les professions s’exerçant en auto-entreprises se répartissent en effet en 3 catégories : artisanales, commerciales ou libérales. Chacune de ces catégories implique un plafond annuel de chiffre d’affaires ainsi qu’un montant de cotisations sociales à régler chaque mois ou chaque trimestre. Nombreux sont les travailleurs indépendants qui négligent ces éléments en élaborant leurs offres, ce qui peut leur coûter très cher. Vous devez donc saisir tous les enjeux du statut d’auto-entrepreneur avant de vous concentrer sur le montant des produits et/ou prestations que vous comptez facturer à vos clients.

Bien définir la nature et le coût de son offre

Une fois cette étape bien respectée, vous pouvez construire votre offre et définir votre taux journalier moyen (TJM). Ici encore, prenez le temps de vous renseigner : quels tarifs pratiquent les professionnels de votre secteur ? Quels types de prestations souhaitez-vous proposer ? Combien d’heures de travail représente chacune de ces missions ? Ne sous-estimez pas votre travail, ni vos compétences. Définir un TJM trop faible peut vous desservir. En effet, au lieu de vous rendre plus attractif vis à vis de la concurrence, il risque aussi et surtout de vous décrédibiliser auprès de vos futurs clients.

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Facturer ses clients avec le bon logiciel de facturation

Ca y est, vous connaissez bien votre statut ! Vous avez établi votre plan de prospection et vous commencez à travailler sur vos premiers dossiers. Il est maintenant temps de facturer vos clients. Et là… ce n’est pas toujours évident. Comment se construit une facture ? Quels sont les éléments à faire figurer de manière obligatoire sur le document ? Existe-t-il des outils permettant de facturer simplement ses clients ? A cette dernière question, nous répondrons oui ! En effet, nombreux sont les outils qui, comme Kwixeo, vous permettent de gérer la facturation client.

A quoi servent les logiciels de facturation client ?

Une fois que votre activité professionnelle est bien lancée, vous allez naturellement être amené à facturer des prestations à vos clients. Deux possibilité s’offrent alors à vous : vous compliquer la vie en passant par excel (pour votre information, c’est interdit, même si beaucoup le font encore). Ou bien, faire le choix de la simplicité et investir dans une solution de facturation en ligne.

Grâce aux logiciels de facturation, vous allez pouvoir créer, envoyer et stocker tous les documents commerciaux, dont les factures, liés à votre activité professionnelle. Facturer ses clients devient alors un véritable jeu d’enfant !

Choisir la meilleure solution pour facturer ses clients

Maintenant que vous avez conscience de l’utilité d’un tel outil dans le cadre de votre profession, il faut être capable de choisir la solution la plus adaptée à vos besoins. En tant qu’auto-entrepreneur évoluant seul, vous devez vous concentrer sur des solutions de facturation client simples et abordables. En effet, ces plateformes ont été développées dans le but de vous faire gagner du temps, elles doivent donc être intuitives et simples d’utilisation. De même, votre activité débute. Il n’est donc pas question d’investir dans des solutions trop onéreuses pour facturer vos premiers clients.

Pour vous aider à affiner encore un peu votre choix, nous vous conseillons de miser sur le modèle SaaS (Service as a Software). Accessibles en ligne, sur n’importe quel appareil, il vous offre une utilisation plus flexible du logiciel. Vous pourrez donc facturer vos clients n’importe où et n’importe quand, tout en faisant l’acquisition d’autres modules utiles à votre activité.

Kwixeo, le partenaire réussite des auto-entrepreneurs

Les solutions de facturation en ligne sont nombreuses. Parmi elles, vous trouverez le logiciel de gestion Kwixeo. Le créateur de cet outil, lui-même auto-entrepreneur à ses débuts, a parfaitement saisi les enjeux de ce statut. Il connait également ses besoins ainsi que les difficultés rencontrées. Et c’est dans l’optique de faciliter la vie des travailleurs indépendants que Kwixeo a été développé.

Fort de sa simplicité d’utilisation et de ses tarifs des plus attractifs, ce logiciel s’impose comme le partenaire réussite des auto-entrepreneurs. L’outil est effectivement conçu de manière à pouvoir réaliser tous vos documents commerciaux rapidement, et à moindres coûts. L’offre de base, disponible sous forme d’abonnement mensuel ou annuel, vous permet notamment de facturer vos clients en quelques clics seulement.

Vous avez toutes les cartes en main, à vous de jouer maintenant !

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L’employee advocacy est un nouveau phénomène né il y a quelques années qui se développe toujours plus au sein de nos entreprises. Son objectif ? Utiliser les collaborateurs en tant qu’ambassadeurs d’une marque, pour en maximiser la présence digitale et asseoir autant que possible son expertise dans son secteur.

Employee advocacy, qu’est-ce que c’est ?

Pour comprendre l’intérêt d’une stratégie d’employee advocacy, il faut d’abord étudier sa définition marketing. En quelques mots, il s’agit d’un mécanisme consistant à solliciter les collaborateurs d’une entreprise pour en devenir ses ambassadeurs. Ces derniers seront amenés à communiquer sur leur société et ses valeurs, dans le cadre de leur vie professionnelle voire parfois privée, à travers les réseaux sociaux.

Principalement utilisée dans un contexte BtoB, la stratégie d’employee advocacy encourage les employés à défendre leur entreprise et ses marques. Il s’agit donc de multiplier les profils professionnels susceptibles de vanter les mérites d’une société, de ses produits et/ou prestations. Le tout dans une logique orientée marque employeur.

Pourquoi opter pour une stratégie d’employee advocacy ?

stratégie advocacy

Maximiser la présence digitale de son entreprise

Il va sans dire qu’en 2019, une entreprise qui n’est pas active sur les réseaux sociaux est une entreprise qui n’existe pas. En d’autres termes, elle manque de visibilité et perd de grosses parts de marché face à ses concurrents qui, eux, ont suivi la tendance du digital. Il est désormais primordial pour une marque de comprendre l’intérêt d’être présente sur le digital, et de s’y mettre sérieusement.

Une fois ces enjeux saisis, il s’agit de réussir à être présent sur les média sociaux. Mais pas n’importe comment. Si la qualité du contenu publié joue un rôle important, l’origine du message l’est tout autant, sinon plus. Ainsi, là où la marque a tout intérêt à communiquer positivement sur la valeur ajoutée qu’elle apporte à sa clientèle, les collaborateurs, eux, semblent bien plus légitimes à promouvoir des valeurs fortes, un savoir-faire bien précis ou encore un état d’esprit.

Ainsi, grâce à eux, vous bénéficiez d’une couverture bien plus large sur le web. En plus de votre communication de marque, vous profitez de celle issue de professionnels qui incarnent vos valeurs et véhiculent un message plus humain.

Humaniser l’entreprise

Le second objectif d’une telle stratégie, et pas des moindres, c’est l’humanisation de votre entreprise à travers vos collaborateurs. L’employee advocacy permet de mettre en avant les talents de votre entreprise, et de leur donner la possibilité de s’exprimer officiellement sur votre entreprise.

N’oubliez jamais que derrière chaque société se cache une équipe plus ou moins importante de professionnels. Ce sont avec ces derniers que vous travaillez. Ce sont avec ces personnes-là que vous échangez au téléphone ou par mail. Certains ont d’ailleurs le rôle de représenter votre entreprise à certains événements, ou sur certains sujets. Il est donc essentiel de miser sur ces mêmes employés qui la font vivre au quotidien.

Quels peuvent être ses impacts sur votre entreprise ?

Gagner en crédibilité

Nous l’avons déjà expliqué précédemment, et vous ne nous contredirez surement pas : un professionnel a souvent bien plus de crédibilité à nos yeux qu’une marque, encore plus si elle fait partie de notre réseau. La parole d’un professionnel, ainsi que ses conseils et recommandations ont plus de valeur que ceux d’une marque. Et c’est normal, puisque la démarche semble plus sincère, et moins calculée !

Et bien, c’est justement sur ce procédé psychologique que repose l’employee advocacy. Ce sont des hommes et des femmes auxquels nous pouvons nous identifier qui parlent. En communiquant sur votre marque à travers eux, non seulement vous renforcez votre marque employeur, mais en plus vous gagnez en crédibilité.

Multiplier les contacts / prospects

Profitez de ses employés consiste également à profiter de leur réseau. l’employee advocacy s’avère donc être un excellent moyen de multiplier les prospects pour une entreprise.

Prenons un exemple assez simple : une PME de 10 salariés récemment installée sur les réseaux sociaux. En additionnant son audience sur les deux plateformes choisies, à savoir Facebook et Linked In, elle arrive à un nombre total de 500 abonnés. En moyenne, une personne compte environ 300 personnes dans son réseau digital, tous supports confondus. Si chacun des employés de cette PME communique sur son entreprise grâce au digital, c’est 3000 personnes qui peuvent directement être touchées, en plus de l’audience initiale des 500 abonnés. Alors ? Convaincu(e) ?

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Des employés plus impliqués et plus productifs

Enfin, il s’agit également d’une bonne stratégie pour valoriser vos salariés. En leur donnant la possibilité de communiquer directement sur l’entreprise, vous leur démontrez la confiance que vous avez placée en eux. Fiers de représenter la société dans laquelle ils évoluent sur les média sociaux, ils sont naturellement plus impliqués et plus productifs en entreprise.

Attention toutefois à bien préparer votre stratégie en amont. Un salarié qui communique sur votre entreprise, c’est bien. Un salarié qui communique correctement, c’est mieux. Il est donc nécessaire de les accompagner, à travers de courtes formations ou un guide complet sur l’employee advocacy, et de leur montrer les bonnes pratiques.

Vous pouvez par exemple utiliser un logiciel proposant différents outils collaboratifs pour mettre en place votre stratégie et en faciliter l’accès à vos équipes. Ils pourront ainsi consulté des guidelines, échanger avec leurs collègues, et partagez des notes favorisant la cohérence dans leur communication.

Vos employés deviendront alors l’un de vos meilleurs canaux de communication. Tentez donc l’expérience, vous en ressortirez tous gagnants.

Même si le statut d’auto-entrepreneur ou de freelance peut être intéressant pour se lancer dans son activité, il peut avoir quelques contraintes qu’un salarié ne connaîtra que très peu. En effet, face à un arrêt de travail forcé suite à une maladie ou un accident, nous ne sommes pas tous égaux. Alors que les salariés bénéficient d’indemnités qui peuvent être suffisantes, les auto-entrepreneurs, et même les indépendants ont souvent besoin d’un supplément afin de garder la tête hors de l’eau à cause de leurs charges et autres frais qu’ils doivent quand même régler. Il existe tout de même une manière de se protéger : l’assurance prévoyance.

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Qu’est-ce que l’assurance prévoyance ?

La prévoyance, qu’elle soit destinée aux auto-entrepreneurs ou aux freelances, est un contrat d’assurance qui n’est pas obligatoire (contrairement à la responsabilité civile de votre entreprise). Son but est de vous protéger en cas d’incapacité à travailler ou en cas de décès. Ainsi, grâce à ce contrat de prévoyance, vous pourrez développer votre activité sans vivre avec la crainte de ne plus pouvoir subvenir à vos besoins ou à ceux de votre famille.

Il est vrai que le régime obligatoire dont dépendent les auto-entrepreneurs et les freelances assure déjà des indemnités en cas d’arrêt de travail temporaire, et même des rentes en cas d’invalidité ou encore un capital suite à un décès. Mais ces indemnisations varient en fonction de votre activité. Plus encore, la protection offerte par le régime obligatoire reste tout de même faible. Elle peut ne pas suffire à maintenir votre niveau de vie. D’où l’intérêt de réfléchir à la possibilité de souscrire un tel contrat d’assurance.

Quelles garanties propose un contrat de prévoyance ?

Selon les assureurs, les garanties proposées dans les contrats de prévoyance peuvent varier, tout comme leurs conditions d’application. Plus encore, il est possible de renforcer certaines garanties ou d’en diminuer d’autres afin d’ajuster au mieux le contrat à vos besoins.

Parmi les garanties que l’on retrouve systématiquement dans un contrat de prévoyance, il y a :

  • Le versement d’indemnités journalières en cas d’incapacité totale temporaire. Ainsi, en cas d’accident ou de maladie vous empêchant de travailler pour une durée déterminée, vous pourrez bénéficier d’indemnités journalières qui s’additionneront à celles que vous fournira votre régime obligatoire. De cette manière, vous pourrez payer vos charges, si vous en avez, tout en maintenant votre niveau de vie.
  • Le versement de rentes ou d’un capital en cas de perte totale et irréversible d’autonomie ou de décès. Cette garantie vous protège, vous et votre famille, en vous faisant bénéficier d’un minimum de confort grâce à un apport financier qui sera défini lors de la signature de votre contrat en cas de décès ou d’invalidité permanente.

Il existe aussi des garanties qui peuvent être optionnelles en fonction de vos besoins, mais aussi en fonction du budget que vous souhaitez allouer à ce contrat d’assurance. Il est, par exemple, possible de bénéficier d’une aide ménagère, d’un service de livraison de vos médicaments à domicile ou même de garde d’enfants.

Le but n’étant pas de vous assurer à outrance ni même de mal vous assurer. Ainsi, n’hésitez pas à vous renseigner ou à contacter des assureurs ou des courtiers en assurance afin de trouver le contrat de prévoyance qui vous conviendra.

Quel est le prix d’un contrat de prévoyance ?

Comme pour chaque contrat d’assurance, le prix d’un contrat de prévoyance dépend de plusieurs choses comme l’assureur, mais aussi des garanties optionnelles pour lesquelles vous avez opté. Il dépend aussi des renforts et diminutions que vous avez pu demander sur vos garanties de base.

Plus encore, les cotisations de votre assurance prévoyance dépendront aussi de critères qui vous sont propres : votre profil, votre activité, etc. Il est donc important de demander plusieurs devis afin de pouvoir les comparer, ou alors, vous pouvez passer par un courtier indépendant qui n’aura aucun intérêt à privilégier une compagnie d’assurances plutôt qu’une autre.

L’évolution de notre société et des technologies utilisées entraîne des mutations dans les domaines privés et professionnels. Alors que certains métiers disparaissent au fil du temps, de nouveaux font leur apparition. Parmi eux, une fonction à la croisée des chemins, entre la communication interne et les ressources humaines : Le Chief Happiness Officer ! Qui sont ces nouveaux professionnels, dont la mission principale est de favoriser le bien-être des salariés au sein d’une entreprise ? Devriez-vous songer à en recruter un ? Découvrons-le ensemble !

Quand bonheur rime avec productivité

Ce n’est un secret pour personne: le bien-être des salariés a un impact significatif sur leur productivité et donc sur la performance de leur entreprise. Selon Laurence Vanhé, fondatrice du cabinet Happy-formance, et de nombreuses études américaines du MIT ou de Harvard, « les salariés heureux sont deux fois moins malades, six fois moins absents, neuf fois plus loyaux, 31% plus productifs et 55% plus créatifs« . Ils sont également amenés à prendre de meilleures décisions, à favoriser le travail d’équipe tout en étant plus organisés.

Ces chiffres parlent d’eux-même. Le bien-être au travail est essentiel dans la réussite des entreprises. Et bon nombre d’entre elles l’ont déjà compris. Parmi les entreprises où il fait bon vivre en 2018, on retrouve par exemple Decathlon qui cultive les valeurs du sport auprès de ses salariés, mais aussi Leroy Merlin et Carglass. Quel est le point commun entre ces 3 sociétés ? Et bien, en plus de figurer dans le palmarès 2018 des Great Place to Work, elles ont compris que leur performance sociale nourrissait leur performance économique.

Et ce phénomène ne cesse de s’intensifier. Si les entreprises multiplient les actions pour favoriser le bien-être au travail, elles en viennent même à créer de nouveaux métiers, et notamment celui de Chief Happiness Officer.

Chief Happiness Officer : Qu’est-ce que c’est ?

chief happiness officer

Le Chief Happiness Officer, également appelé Feel Good Manager, a pour objectif de favoriser l’intégration et le bien-être des salariés d’une entreprise à travers de multiples actions de communication interne et événementielle. Le but étant ainsi, d’améliorer à long terme les performances de l’entreprise.

A l’origine, le concept a été créé par Chade-Meng Tan, un ingénieur américain embauché chez Google. Ce dernier a décidé de changer de métier et de se focaliser sur le développement et le bien-être de ses collègues au bureau. Il invente ainsi la fonction de jolly good fellow (super bon camarade) et devient le premier M. Bonheur. Il est aujourd’hui milliardaire et enseigne la méditation.

Le CHO (Chief Happiness Officer) tient donc un rôle de médiateur dans l’entreprise. Il favorise le dialogue, se tient à l’écoute des salariés, et entretient leur motivation au quotidien. C’est le collègue sympa auquel on confie nos craintes mais aussi nos envies. Celui qui rassemble les collaborateurs, organise des événements internes, et apporte du soutien en cas de besoin.

Avez-vous besoin d’un Chief Happiness Officer ?

Vous le savez maintenant : Un salarié heureux est un salarié productif. Reste à savoir si vous suivrez cette tendance lancée depuis quelques années. Votre entreprise a-t-elle, selon vous, besoin d’un Chief Happiness Officer ?

Première question à vous poser: Avez-vous le budget pour recruter un Chief Happiness Officer à temps plein ? Si ce n’est pas le cas, mais que vous avez malgré tout conscience de la nécessité d’en avoir un dans votre équipe, prenez le temps de vous attarder sur vos propres salariés : N’y a-t-il pas déjà, parmi eux, un profil susceptible d’assurer les missions d’un CHO ? L’employé en charge de la communication ou des ressources humaines peut-il prendre en charge ces nouvelles tâches ?

Demandez-vous ensuite quels sont vos besoins réels. Avez-vous besoin de renforcer le sentiment d’appartenance de vos employés à votre entreprise ? Ont-ils besoin de (re)gagner en motivation ? Avez-vous des problèmes de communication interne à résoudre rapidement ? Plus vos besoins seront nombreux et complexes, plus vous devrez réfléchir à la possibilité d’engager un Chief Happiness Officer.

Enfin, il faudra ses missions, mais aussi et surtout l’accueil qui pourra lui être fait par vos propres salariés. Si certains apprécieront ce type de mise en place, d’autres pourront le voir d’un mauvais oeil. Prenez donc bien conscience de la chose suivante: Votre entreprise doit être prête au changement, tout comme vos collaborateurs.

A l’ère du numérique, il n’est plus nécessaire de communiquer sur la nécessité pour les entreprises d’être sur les réseaux sociaux. Si les grands groupes ont saisi ces enjeux depuis déjà plusieurs années, et parfaitement intégré la communication digitale à leur activité, il n’en est pas forcément de même pour les plus petites entreprises. Vous pensez que vous lancer sur les réseaux sociaux représente une perte de temps et d’argent pour votre PME/TPE ? Alors découvrez nos quelques conseils, et prenez le temps d’y réfléchir vraiment.

Quel(s) intérêt(s) pour les PME/TPE à se lancer sur les réseaux sociaux ?

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Il faut bien se dire que si la plupart des sociétés ont fait le choix d’investir les réseaux sociaux, c’est parce qu’elles y ont trouvé leur intérêt. Gagner en visibilité, par exemple. Eh oui ! Aujourd’hui, pour beaucoup d’internautes, si vous n’êtes pas sur les réseaux sociaux, alors vous n’existez pas vraiment. Être sur Facebook, Linked In, ou tout autre réseau social, vous permet de vous montrer, de mettre en avant votre culture d’entreprise, vos produits et/ou vos service,ou encore votre équipe. Ces nouveaux outils vous offrent la possibilité de toucher vos prospects d’une nouvelle manière, en montrant une autre facette de votre activité.

Votre présence sur les réseaux sociaux s’avère d’autant plus indispensable si, contrairement à vous, vos concurrents communiquent. En effet, difficile de faire un choix entre vos solutions et celles de vos concurrents si vous n’êtes pas visibles sur les plateformes préférées de vos prospects

En général, avant d’investir les réseaux sociaux, vous vous êtes concentrés sur une mission périlleuse: Faire – ou refaire – votre site Internet ! Et vous avez eu raison, puisque ce dernier est souvent la porte d’entrée de votre clientèle ! Qu’il s’agisse d’un site vitrine ou d’un site e-commerce, vous y communiquez les informations nécessaires à la transformation d’un prospect en client. Son intérêt n’est plus à prouver.

Toutefois, vous en conviendrez: avoir un site Internet, c’est bien. Avoir un nombre de visiteurs et une chiffre d’affaire en constante augmentation, c’est tout de même mieux. Or, difficile d’avoir des visiteurs si votre site n’est pas connu. Et c’est là qu’on s’intéresse aux réseaux sociaux ! En plus de vous donner de la visibilité auprès de vos clients, ils vous permettent d’en acquérir de nouveaux en assurant un lien systématique vers votre site Internet. En multipliant les supports, vous communiquez auprès d’un large public. De quoi augmenter, à long terme, les visites sur votre site internet et ainsi donc, votre taux de transformation.

Quels réseaux sociaux choisir pour sa PME/TPE ?

réseaux sociaux pour pme tpe

La première chose à savoir, lorsque l’on choisit de se lancer sur les réseaux sociaux, c’est que vous n’avez aucune obligation à investir toutes les plateformes existantes. Chacune répond à des objectifs bien précis. Certaines sont plus adaptées que d’autres en fonction de votre activité et/ou de votre cible.

S’il fallait n’en choisir qu’un pour commencer, Facebook reste la meilleure option. C’est le réseau social qui compte le plus grand nombre d’utilisateurs. Et ces derniers passent beaucoup de temps dessus (35 minutes en moyenne, par jour). Il permet d’établir un lien de proximité avec les internautes, notamment grâce à Facebook Messenger. Mais il présente également l’avantage de pouvoir sponsoriser vos publications ! Une excellente façon de construire votre audience et d’accroître votre notoriété.

Si vous assurez une activité BtoB, vous devriez miser sur Linked In ! C’est le réseau social professionnel par excellence. Vous pouvez y créer une page entreprise, promouvoir vos services et raconter votre histoire. Il favorise l’échange entre professionnels de différents secteurs et vous facilite même le recrutement de nouveaux talents.

Enfin, si vous êtes dans le secteur artistique (design, décoration et aménagement, mode, etc.) ou culturel, optez pour Instagram ! Ce réseau social, principalement visuel, vous permet d’imager vos produits ou vos services. Votre page professionnelle deviendra alors la vitrine digitale de votre activité. Petit plus: si vous disposez d’un site e-commerce, Instagram vous permet désormais de vendre directement les produits que vous mettez en situation dans vos visuels.

Se fixer des objectifs simples, et assister à l’évolution de sa communauté

Avant de commencer sur les réseaux sociaux, il faut définir des objectifs précis, et réalisables. Entretenir la relation avec vos clients ? Instaurer un dialogue avec votre communauté ? Communiquer sur votre équipe ? Promouvoir vos produits et/ou services ? Ils peuvent être nombreux, tant qu’ils restent pertinents.

Une fois ces objectifs définis, il conviendra de produire du contenu en cohérence avec ces derniers. Vous voulez montrer votre expertise dans votre secteur ? Alors parlez de vos réussites, de vos projets à venir. Vous souhaitez mieux connaître vos clients ? Alors questionnez-les, provoquez des échanges riches et constructifs, faites des sondages ludiques. Prenez le temps de réfléchir à des contenus qui vont susciter l’intérêt de votre communauté. Apportez-leur de la nouveauté, des conseils et des informations utiles et pertinentes.

Il ne vous restera plus qu’à assister patiemment à l’évolution de votre audience. Ne soyez surtout pas pressé. Il faut certes peu de temps pour créer son compte, mais il en faut beaucoup pour construire une communauté solide et à l’écoute. Soyez un bon modérateur. Répondez aux commentaires des internautes. Demandez à vos clients fidèle de laisser des avis sur vos pages. Participez à des discussions de groupe… En bref : soyez actif, curieux, et pertinent. C’est la clé de la réussite.

Tout porte à croire que vous avez donc plus à gagner qu’à perdre en vous lançant sur les réseaux sociaux ! Il suffit de se fixer des objectifs clairs, d’être rigoureux dans la mise en place de votre stratégie de communication digitale, et de participer activement à l’évolution de votre communauté.

Vous pouvez d’ailleurs nous suivre sur les nôtres ! On fait le plein de motivation sur Instragram. On vous fait découvrir des entrepreneurs prometteurs sur Linked In. Astuces et actualités sont disponibles sur notre compte Facebook. Et enfin, toutes nos vidéos peuvent être vues et revues via notre chaîne Youtube !

C’est un fait : Les français ont de plus en plus de mal à se déconnecter de leur travail. Consulter ses mails en vacances, ramener ses soucis à la maison, quitter le bureau en pensant d’ores et déjà à la journée du lendemain… ces situations sont devenues monnaie courante pour les travailleurs français, et participent, à long termes, au développement de nouvelles maladies telles que le burn-out. Aujourd’hui plus que jamais, il est essentiel pour les professionnels de comprendre l’intérêt de se déconnecter, et de mettre en place des techniques pour décompresser au mieux de leur journée de travail.

L’emprise du travail sur les salariés en France, où le besoin évident d’apprendre à décompresser

décompresser au travail

De nombreuses études réalisées à l’échelle européenne le démontrent : Si les Français sont les plus nombreux à déclarer que le travail est important ou très important dans leur vie, ils sont également les plus nombreux à souhaiter le voir occuper moins de place. Ce paradoxe en dit long sur l’état d’esprit des français quant au rapport qu’ils entretiennent avec leur travail.

On observe depuis quelques années certains phénomènes liés à l’activité voire la sur-activité professionnelle des travailleurs français. Parmi eux, le blurring. Ce mot ne vous dit rien ? Et pourtant, il qualifie peut-être très exactement la situation dans laquelle vous êtes! Vous avez du mal à faire la différence entre votre vie professionnelle et votre vie privée ? Votre journée de travail ne s’arrête jamais, même lorsque vous êtes chez vous ? Vous devez parfois gérer des soucis d’ordre personnel au bureau ? Pas de doute, vous êtes touchés par le blurring. Ce terme désigne l’effacement lent et progressif de la frontière entre votre vie privée et votre vie professionnelle.

Pour appuyer ce phénomène qui touche 78% des cadres, de nombreuses études ont été réalisées afin d’approfondir le sujet. L’une d’elles, effectuée dans le cadre du baromètre d’Edenred-Ipsos, confirme que 8 salariés sur 10 en Europe sont sollicités par leur travail en dehors des heures de bureau.

Et autant le dire, l’hyperconnectivité joue pour beaucoup dans ce phénomène. Alors que 55% des entreprises en France équipent leurs salariés de smartphones, ils sont en plus 71% à utiliser leurs propres appareils à des fins professionnelles. Difficile donc pour ces derniers de se détacher de leur boulot et de se recentrer sur eux-mêmes. D’où l’importance d’apprendre à se déconnecter et à décompresser après le travail.

Pourquoi faut-il apprendre à se déconnecter et à décompresser de sa journée de travail ?

décompresser après le travail

Se déconnecter du travail est primordial pour la santé. En effet, une pression trop régulière ou trop importante peut mener au burn-out, voire dans les cas les plus extrêmes, à la dépression. Il est important d’agir avant d’en arriver là.

Au delà des maladies psychologiques engendrées par l’hyperconnectivité ou le blurring, il existe également un risque pour son équilibre personnel et familiale. Les français accordent énormément d’importance à leur travail, car la France est l’un des pays les plus touchés par le chômage. Mais ces craintes et la pression qui en découle ne doivent pas impacter leurs relations ou leur vie de famille. Il faut apprendre à accorder du temps à ses proches, apprendre à se recentrer sur soi-même et surtout, apprendre à décompresser.

Bonne nouvelle : le droit à la déconnexion est entré en vigueur dans le cadre de la loi Travail de 2016. Alors plus d’excuse !

Quitter le bureau sereinement pour mieux décompresser après le travail

Apprendre à décompresser chez soi, ça commence par bien préparer son départ du bureau. En effet, pour profiter de ses heures de repos, il faut quitter le bureau sur une note positive. Essayez donc de terminer vos journées en accomplissant une ou deux tâches simples : Un dernier coup de fil, une réponse rapide à un mail, une petite signature… Cela vous permettra de marquer la fin de votre journée par une réalisation simple mais efficace.

Vous pouvez également préparer votre journée du lendemain, de manière à ce que votre arrivée au bureau se fasse le plus sereinement possible. Faites une to-do list de toutes les tâches qui vous attendent, et organisez-les par ordre de priorité. Jetez un dernier coup d’œil à votre planning pour avoir bien en tête les moments importants de la journée qui va suivre. Une fois à la maison, vous serez plus serein ou sereine, et vous pourrez profiter pleinement de votre soirée.

Autre astuce décompresser un peu plus: Prenez 5 minutes avant de partir pour ranger votre bureau. Résultat ? Le lendemain, vous pourrez vous remettre au travail sans perdre de temps à chercher vos dossiers ou votre matériel professionnel.

Décompresser du travail : qu’en est-il des indépendants ?

La frontière entre vie personnelle et professionnelle est encore plus étroite chez les travailleurs indépendants. Lorsque l’on vit là ou l’on travaille, faire la part des choses peut très rapidement devenir une véritable épreuve. Mais pas de panique, cet équilibre peut très vite être retrouvé en instaurant quelques règles simples à respecter.

Tout d’abord, obligez vous à travailler à des horaires bien précis. Organisez votre temps de travail comme si vous étiez salariés dans une entreprise extérieure. Cela permettra de cadrer davantage votre activité d’indépendant, et surtout de libérer du temps pour votre vie privée. Et oui ! Attention à ne pas vous perdre dans votre activité, au détriment de votre vie sociale. La règle est donc la suivante: Structurer un emploi du temps pour sa journée de travail, et s’y tenir.

L’autre point essentiel, c’est l’espace dans lequel vous réalisez votre activité. Dans la mesure du possible, il est mieux d’avoir un endroit spécifique pour travailler, un bureau fermé. Si cela n’est pas possible, essayez de délimiter un espace bureau qui représentera symboliquement votre coin de travail. L’important, c’est de trouver un endroit où vous serez au calme, sans risque d’être dérangé. Vous devez pouvoir travailler et réfléchir efficacement, en toute tranquillité. Plus encore, cet endroit doit vous donner envie de travailler, de produire, de créer…

5 astuces Kwixeo pour décompresser après une longue journée de travail

astuces décompresser travail

Pour décompresser après une longue journée de travail parfois difficile, il n’y a pas de règle. L’idée, c’est de vous écouter, et de faire quelque chose qui vous plait, et dont vous avez besoin. Kwixeo vous partage 5 de ses astuces pour lâcher prise et décompresser bien comme il faut.

Décompresser après le travail en faisant du sport

Et non, vous n’y échapperez pas ; pour la simple et bonne raison que le sport reste l’un des meilleurs moyens pour s’aérer le corps, mais aussi l’esprit. Il vous permet de libérer toutes les tensions accumulées durant la journée, de vous vider l’esprit, et surtout de vous détendre. La pratique d’une activité sportive vous permet en effet de libérer une multitude d’hormones, comme les endorphines, qui vous aide à vous détendre et à vous sentir mieux. Et si vous n’aimez pas le running, bien d’autres options se présentent à vous: yoga, zumba, boxe, natation… Vous pouvez même, pour les plus motivés, rentrer du travail à pied ou faire une partie du trajet autrement qu’en voiture.

Se déconnecter de longues minutes grâce à la cuisine

En plus d’aider à se changer les idées, faire la cuisine permet de prendre soin de soi. En effet, cuisiner c’est l’occasion de prendre de bonnes habitudes alimentaires, et de se faire plaisir. Pas besoin d’être chef cuisinier dans un 4 étoiles pour concocter de bons petits plats : Il vous faut juste un peu de temps, quelques bonnes idées et/ou un bon livre de cuisine. En plus de prendre plaisir à cuisiner pour vous et vos proches, vous pourriez vous découvrir des talents cachés ; de quoi rebooster sa confiance en soi ! De plus, cuisiner reste une activité manuelle, qui vous aidera à vider votre esprit, surtout si vous passez la majeur partie de votre temps devant un écran.

Éveiller sa créativité et nourrir son esprit : Un excellent moyen pour décompresser après le travail

Pour s’occuper les mains et la tête on mise sur le DIY : bricolage, couture, origami, jardinage… Il est aussi possible de se détendre tout en faisant fonctionner ses neurones: Apprenez une nouvelle langue, passionnez-vous pour une nouvelle période de l’histoire, redécouvrez de vieux films, d’anciens artistes…

Prendre soin de soi, le secret du bonheur

Et si vous preniez soin de vous ? Après une bonne journée de travail, il faut savoir se recentrer sur soi et répondre à ses envies. Alors on se fait couler un bain avec un bon verre de vin, on va chez le coiffeur, le barbier, ou encore chez l’esthéticienne. On s’offre une nouvelle coupe, un petit massage, un soin d’une heure… bref, on se chouchoute.

Oublier le travail et profiter de ses proches

Donner beaucoup de temps pour son travail, c’est bien. Réussir à en donner autant à ses proches, c’est mieux. Ne délaissez pas votre vie sociale pour votre vie professionnelle. Trouvez l’équilibre qui vous permettra de sortir d’une bonne journée de travail et de la terminer en beauté aux côtés des personnes qui comptent pour vous. Prenez le temps de faire de nouvelles rencontres, d’entretenir vos relations existantes, de rire, de discuter et de continuer à découvrir les personnes qui vous entourent.

Bonus : Ne rien faire 

Vous avez également le droit de ne rien faire du tout. Dans ce cas, on fait la sieste, on se lance dans une nouvelle série netflix, on écoute de la musique les yeux rivés sur le plafond… Bref, on se met au nesting ! Ce n’est pas interdit, et vous pouvez nous croire: c’est parfois drôlement efficace pour décompresser!

Conclusion ? Ne surtout pas penser au travail et profiter pleinement des quelques heures réparatrices qui vous attendent, les bras ouverts.

Les tickets restaurant constituent un avantage lors des recrutements : ils bénéficient autant à l’employeur qu’aux salariés. Vous songez à les proposer à vos salariés mais plusieurs questions vous taraudent : comment les mettre en place dans votre entreprise ? Qui peut en bénéficier et sous quelles conditions ? Comment les utiliser ? Kwixeo vous dit tout ce qu’il faut savoir sur les tickets restaurant.

Ticket restaurant : ce que dit la loi

Il n’existe pas de loi à part entière concernant les tickets restaurant, mais leur fonctionnement est encadré par le Code du travail, et par la Commission nationale des titres restaurant.

Avant toute chose, il convient de rappeler que les tickets restaurant ne sont pas obligatoires. Cependant, à partir de 25 salariés, l’employeur est tenu de proposer une solution pour la restauration de ses équipes : mettre en place un restaurant d’entreprise, aménager un local dédié à la restauration (avec réfrigérateur et micro-ondes au minimum), ou alors, proposer des titres restaurant. Pour les entreprises qui ne souhaitent pas investir dans un espace de restauration, les titres restaurant peuvent être une bonne alternative.

Si l’employeur choisit les tickets restaurant, 50 à 60 % de leur valeur seront à sa charge. Cette participation n’est pas considérée comme un avantage en nature, mais comme un avantage social. Concrètement, cela signifie que l’employeur n’aura pas à payer de cotisations sociales sur les titres restaurant, à condition que le montant de sa participation par ticket n’excède pas 5,43 € (plafond 2018). Si le montant est supérieur, le dépassement sera pris en compte dans la fourchette de calcul des cotisations sociales.

Comment mettre en place les tickets restaurant dans votre entreprise ?

Pour proposer les tickets restaurant à vos salariés, vous pouvez passer commande auprès des 4 sociétés spécialisées en France : Sodexo, Accor, Natixis ou Chèque déjeuner. Vous pouvez passer commande en début de mois ou en fin de mois. Les tickets peuvent être simples ou nominatifs, selon l’organisation que vous souhaitez adopter lors de la distribution.

Vous n’êtes pas obligé d’en fournir à tous vos salariés, mais ceux qui ne bénéficient pas de titres restaurant doivent bénéficier d’une compensation d’un montant égal. Si vous fournissez des tickets restaurant à tous vos salariés, le montant doit être le même pour tous, qu’il s’agisse d’un salarié au SMIC ou d’un cadre dirigeant. Pour les salariés à temps partiel, la distribution ne se fait que sur les jours où les heures travaillées inclues une pause déjeuner.

Enfin, les salariés ont droit à un ticket restaurant par jour de travail. Si le salarié est absent, qu’il s’agisse d’un arrêt maladie, d’un RTT, ou d’un congé, et même s’il ne s’agit que d’une demi-journée, il perd son ticket restaurant du jour. Si la commande de ticket est faite en avance, le ticket sera soustrait sur le mois suivant.

Salariés : comment utiliser vos tickets restaurant ?

Selon la législation, les tickets restaurant permettent d’acheter un repas ou une préparation alimentaire, auprès des établissements qui les acceptent. Il peut donc s’agir d’un supermarché, d’une boulangerie, d’un restaurant, etc. Pensez bien à demander ou à regarder sur la devanture si les tickets restaurant sont acceptés.

Si l’employeur prend en charge 50 % à 60 % des tickets, cela signifie que le reste du montant est à votre charge. En théorie, vous ne pouvez utiliser qu’un ticket restaurant par jour. En pratique, beaucoup d’établissements acceptent de prendre plusieurs tickets restaurant. Attention cependant, si la somme est inférieure au montant du ticket restaurant, le commerçant ne rend pas la monnaie, il vaut donc mieux prendre un article du montant même ou d’un montant supérieur.

Bien sûr, cela ne concerne que les tickets restaurant sous forme de chèques. Depuis 2014, les tickets restaurant peuvent aussi être dématérialisés et utilisés via une carte (qui fonctionne comme une carte bancaire) ou sur votre Smartphone. Le montant est alors prélevé sur votre cagnotte, ce qui permet de régler le problème du rendu de monnaie. Dans tous les cas, l’utilisation de tickets restaurant est limitée à 19 € par jour.

Les titres restaurant, étant en théorie, réservés pour les jours de travail, vous ne pouvez pas les utiliser le dimanche. Si vous travaillez le dimanche, vous pourrez les utiliser si c’est précisé sur le ticket.

Enfin, les tickets restaurant sont valables pendant une année civile, à laquelle s’ajoute les mois de janvier et février de l’année suivante. Si à cette date, il vous reste des titres restaurant non utilisés, vous pouvez les rendre à votre employeur, qui pourra vous les échanger contre de nouveaux tickets valides. Attention, la zone géographique est elle aussi limitée : vous ne pouvez les utiliser que dans votre département, ou dans un des départements limitrophes, exception faite des salariés en déplacement professionnel.

Embaucher son premier salarié est une étape cruciale dans votre vie de chef d’entreprise. Vous devrez vous occuper du recrutement, gérer les coûts qui en découlent, et vous soumettre à de nouvelles obligations légales. Voici les conseils de Kwixeo pour recruter sereinement son premier salarié.

Premier salarié : le recrutement étape par étape

Le recrutement d’un premier salarié peut faire peur à prime abord. Cependant, en dégrossissant étape par étape, le déroulé est assez simple :

Identifier vos besoins

Dans un premier temps, définissez le poste : quel sera son intitulé ? Quelles seront les missions et les responsabilités de votre premier salarié ? L’aspect pratique est aussi à prendre en compte : allez-vous proposer un contrat de professionnalisation, un CDD ou un CDI, et sous quel volume horaire ? Quelle rémunération pouvez-vous proposer ?

Ensuite, il vous faudra réfléchir au profil qui vous semble idéal. Essayez d’identifier clairement les compétences indispensables, les savoirs-être et les savoirs-faire qui vous semblent de rigueur.

Préparer l’annonce

La rédaction de l’annonce doit être réalisée avec soin. Elle doit être attractive, avec un intitulé accrocheur et clair, et une écriture fluide et dynamique. Elle doit bien détailler le profil recherché, ainsi que votre activité et vos valeurs.

N’hésitez pas à la faire relire à plusieurs personnes, ou à demander l’aide d’un cabinet de recrutement. Une fois l’annonce prête, identifier les canaux de diffusion adéquats : réseaux sociaux, affichages, plateformes de recrutement, cabinet spécialisé, etc. Le mode de diffusion est tout aussi important que la rédaction !

Les entretiens

Après avoir analysé les candidatures reçues, sélectionnez les plus intéressantes et organisez les entretiens. Pour être plus à l’aise, n’hésitez pas à préparer le déroulé de l’entretien et vos questions à l’avance. Cette première rencontre doit vous permettre de répondre à la question : cette personne convient-elle pour le poste ? Analysez donc bien son CV, ses motivations, et essayez de comprendre sa personnalité.

L’intégration du premier salarié

Suite aux entretiens, vous avez trouvé votre bonheur ? Il ne reste plus qu’à intégrer votre premier salarié à l’entreprise. Pour se faire, un contrat de travail clair et précis sur l’engagement et les responsabilités de chacun doit être rédigé, et signé par les deux parties.

Le contrat de travail peut inclure une période d’essai. Cette dernière n’est pas obligatoire, et la durée maximale est fixée par le code du travail et les différentes conventions collectives. Cependant, la période d’essai est très intéressante pour les deux parties : vous pouvez juger de l’efficacité de votre premier salarié, et celui-ci peut voir si le poste et l’environnement lui conviennent.

Une fois le contrat signé et la date de prise de poste désignée, il ne vous reste plus qu’à accueillir votre salarié dans les meilleures conditions. Il faudra vous rendre disponible pour lui expliquer ses missions, le former sur certains points, l’introduire auprès de votre clientèle, etc.

A noter : avant toute embauche, vérifiez si une convention collective régit votre activité pour être sûr d’être en règle. Vérifiez également si vous êtes, ou non, éligible à une aide à l’embauche auprès de votre expert comptable.

Estimer le coût de l’embauche de votre premier salarié

Embaucher son premier salarié représente un coût qui peut être difficile à estimer. Pour mieux comprendre, il faut avoir en tête les coûts directs et les coûts indirects.

Parmi les coûts directs :

  • Le salaire brut : salaire net et cotisations salariales ;
  • Les charges patronales : il faut compter en moyenne 40 à 45 % du salaire brut. Elles comprennent : assurance maladie, vieillesse, chômage et accident du travail, allocations familiales, retraite complémentaire, formation professionnelle et taxes sur les salaires ;
  • Éventuels avantages en nature, primes, intéressement et participation.

Ensuite, il ne faut pas négliger les coûts indirects, qui selon le type de poste, peuvent être plus ou moins coûteux. Ils représentent l’investissement nécessaire pour équiper votre premier salarié afin qu’il puisse réaliser ses missions : bureau, ordinateur, imprimante, chaise, fournitures, etc.

Les obligations légales lors d’un premier recrutement

Pour ne pas faire d’impairs sur l’aspect administratif et légal, il ne faut pas oublier toutes les obligations qui découlent du recrutement d’un premier salarié.

Dans un premier temps, vous devrez déclarer l’embauche à l’inspecteur du travail, par lettre recommandée. Ensuite, vous devrez déclarer l’embauche de votre premier salarié à l’URSSAF. Attention, la déclaration à l’URSSAF doit être effectuée avant la prise de fonction, afin que le salarié soit immatriculé et couvert au moment de la prise de poste. Enfin, vous devrez prendre rendez-vous avec le service de santé au travail, pour organiser le contrôle médical et le suivi du salarié.

L’embauche d’un premier salarié demande aussi quelques aménagements dans le fonctionnement administratif de l’entreprise. Le document unique d’évaluation des risques de l’entreprise doit obligatoirement être élaboré, dès l’accueil d’un premier salarié dans votre structure. Vous devrez aussi mettre en place les affichages obligatoires en entreprise, ainsi qu’un registre unique du personnel.

Enfin, vous devrez créer votre compte cotisant auprès de l’URSSAF, et adhérer aux régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco

Le harcèlement moral au travail peut avoir des effets dévastateurs sur la victime s’il n’est pas rapidement stoppé. Dans quel cas peut-on parler de harcèlement moral ? Quels sont les recours en tant que victime ? Quelles sont les obligations en tant qu’employeur ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur le harcèlement moral au travail.

Harcèlement moral au travail : définition légale

Le harcèlement moral au travail est défini et interdit par le Code du travail, mais également par le Code pénal. La définition légale est la suivante : « Aucun salarié ne doit subir des agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. »

Les sanctions contre le harcèlement moral au travail sont de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

Les différentes formes de harcèlement moral

Le harcèlement moral au travail peut se manifester sous de nombreuses formes, et il est parfois difficile de l’identifier. Au fil des années, différents faits ont été retenus comme harcèlement par les juges :

  • Humiliations et critiques répétées ;
  • Conditions de travail dégradantes ;
  • Tâches et missions dévalorisantes ;
  • Discrédit auprès des collègues de travail ;
  • Missions dépassant les capacités du salarié ;
  • Isolement du salarié, mise à l’écart ;
  • Privation des outils de travail ;
  • Avertissements infondés ;
  • Déclassement sans raison valable ;
  • Menaces de sanction disciplinaire sans fondement.

Il s’agit là d’une palette de cas, déjà reçus et reconnus par les juges comme du harcèlement moral. Bien sûr, il peut s’exercer sous bien d’autres formes, c’est pourquoi il faut être très vigilant sur ce que vous pouvez observer, en tant que salarié, en tant que collègue, ou en tant qu’employeur.

Victime de harcèlement moral au travail : comment réagir ?

Si vous êtes victime de harcèlement moral au travail, plusieurs recours sont possibles. Vous pouvez intenter une action en justice auprès du Conseil de prud’hommes pour mettre fin au harcèlement, et obtenir réparation pour le préjudice subit. Si vous ne souhaitez pas avoir recours aux prud’hommes, vous pouvez, dans un premier temps, engager une procédure de médiation. Si le médiateur parvient à concilier les deux parties, chacun pourra prendre ses dispositions en conséquence.

Si tel n’est pas le cas, il faudra alors passer par les prud’hommes. La difficulté de cette procédure, c’est de pouvoir prouver le harcèlement moral au travail. En effet, en France, c’est la personne harcelée qui doit prouver ses dires. Les preuves écrites sont les plus fiables et les plus recevables par le Conseil de prud’hommes. Si vous disposez de mails, de notes, de post-it, d’éléments écrits qui peuvent témoigner de propos dégradants, agressifs ou déplacés, il faudra les présenter comme élément de preuve.

Si vous avez des témoins, ceux-ci devront rédiger une déclaration écrite et fournir une copie de leur pièce d’identité. Enfin, n’hésitez pas à tenir un « journal de bord » au quotidien, en notant tous les faits, les éléments, les paroles, qui pourraient représenter du harcèlement moral. Ce journal vous permettra d’avoir des faits datés et des citations précises, pour ne pas vous baser uniquement sur votre mémoire et votre interprétation des faits.

En cas de mauvaise foi, c’est-à-dire, si le salarié tient des propos mensongers en toute conscience, il ne sera plus protégé par le Code du travail. La personne accusée de harcèlement moral au travail peut alors tout à fait attaquer le salarié en diffamation.

La prévention des employeurs face au harcèlement moral

Peu importe la taille ou le type d’entreprise, l’employeur est tenu de mettre en place une prévention en matière de harcèlement moral. Selon les textes de loi, l’employeur a une obligation de sécurité et de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité de ses salariés. Cette obligation s’applique donc au harcèlement moral, puisque le harcèlement peut impacter l’état de santé, et par extension, la sécurité du salarié.

Pour mettre en place la prévention contre le harcèlement moral au travail, l’employeur est tout à fait libre des moyens employés. Ainsi, en tant que chef d’entreprise, vous pouvez faire de la sensibilisation avec de l’affichage, des interventions, ou encore affirmer votre position contre tout type de harcèlement. Si des signes se présentent, il faudra être vigilant et ne pas hésiter à intervenir. Laissez le dialogue ouvert avec vos salariés : la libre parole et la cohésion de groupe sont des éléments indispensables pour lutter contre le harcèlement moral au travail.

Pour les entreprises qui comptent plus de 20 salariés, l’interdiction de harcèlement moral au travail doit paraître dans le règlement intérieur de l’entreprise.

Si un salarié se manifeste et vous fait part du harcèlement moral qu’il subit, il est de votre devoir de réagir immédiatement et d’ouvrir une enquête pour confirmer les faits, ou non. Avant toute mesure disciplinaire, vous devez être certains de la véracité des faits.